Megami l’Hotaku de Saigado - Le hentaï avec le sourire

Comme pas mal d’auteur de hentai, Saigado a commencé dans le doujinshi (la parodie de série) où il a rencontré un succès important grâce à son travail sur la série Fatal Fury. Ses détournement de personnages du jeux de combat au nom de l’expression de leur libido lui a permit d’exercer son talent sur des personnages a très fortes poitrines placés dans des situations souvent comique mais toujours pornographiques.
Tout comme dans ses doujinshi, Saigado conserve ici son gout pour les poitrines et les rondeurs. Megami emménage à Tokyo pour ses études dans une collocation avec un jeune homme pervers et libéré qui lui permet de s’épanouir sexuellement, message qu’elle va ensuite apporter aussi à de jeunes hommes encore inexpérimentés en leur faisant découvrir les joies du sexe. Le sourire au lèvre et le sperme sur la langue, Megami déborde de sensualité et de gentillesse.
Saigado mélange comédie et légère et pornographie pour que les scènes de sexe s’enchainent naturellement tout en donnant la part belle à la sensualité. A l’opposé d’histoires perverses dans lesquels ont torturent les jeunes filles qui finissent par apprécier, ici ce sont plus souvent les jeunes hommes, généralement des otakus (des fans d’animation et/ou de mangas un peu reclus, l’équivalent japonais des geeks) timides que Megami accepte d’aider.
Les deux volumes publiés par Taifu-comics se lisent tranquillement sans ennui grâce aux différents personnages, et souvent partenaires, qui peuplent le monde de Megami. Seul défaut de cette édition : la censure des sexe, masculin et féminin, remplacé par des zones blanches. Une manière surement pour l’éditeur de ne pas vendre son manga sous plastique malgré le sperme qui s’écoule fréquemment abondamment des orifices. L’édition française aurait pu faire sans cette censure typiquement japonaise mais cela ne dérange pas la lecture, ni l’effet érotique des situations.