Un esprit ouvert

Un tumblr pour y déposer des textes et des idées liés à l'érotisme, la pornographie et la sexualité. Le contenu de ce blog n'a pour but de choquer mais de faire partager des idées et des pensées. Merci de laisser des commentaires ou de m'envoyer par mail vos réactions. Mon adresse unespritouvert@gmail.com
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February 21, 2011 at 1:54am

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Les bibliothèques sont vides le vendredi après-midi. Il fait soit trop chaud, soit trop froid, pour rester enfermer. Les livres n’ont pour seul compagnie que le bibliothécaire et des esprits abandonnés  leur quête de savoir, ou de passe temps. que l’on laisse trainer en pâturage a brouter la connaissance en regardant les tranches passer jusqu’à ce qu’un mot frappe leur pensée pour qu’il décide de consommer. Sur place ou a emporter?
Je t’avais emporté sur place car, justement, il n’y avait personne, hormis une paire d’yeux fixés sur un livre, attendant patiemment l’opportunité de faire valoir son savoir. Mieux valait que tout le monde reste dans l’ignorance de peur que certaines bonnes âmes ne viennent jaser. Avec un peu d’insistance, je t’avais amené convaincu de venir pour “faire un tour”. Personne n’était dupe à ce stade là et il fallait être aveugle pour ne pas lire le mot luxure dans mes yeux.
Quand je t’ai attiré par la main dans le rayon botanique, je me suis dit que si je t’embrassais fougueusement en te caressant la poitrine tu comprendrais le message, mais, tu t’es mis a jouer a l’innocente. Impatient, je n’ai pas voulu chercher dans les pages de la littérature de quoi te charmer et je me suis juste contenter de déboutonner mon pantalon. Ta main m’a alors retenu, et avec un regard de maitresse d’école qui désapprouve l’idée de jeter le poisson rouge dans le lavabo, tu as fait glisser ma fermeture éclaire pour y plonger la main et aller chercher mon sexe que tu t’es empressé engloutir pour que personne ne le voit.
Je joue le jeux et je garde donc le silence dans ce lieu public pour que l’on ne vienne pas déranger nos ébats privés. Le contrat social quoi. Seulement, le propre de l’élève dissipé c’est de pousser le bouchon toujours un peu plus loin et je plaque donc mes mains contre ta tête pour me maintenir au fond de ta gorge. Quelques instants passent et je relâche.
Tu relâche toi aussi ton étreinte et tu extrait de ta bouche mon membre couvert de salive que tu commences a masturber en me lançant un chuchotement complice. Quelques allés et retours rapides pour me faire comprendre qui commence, et tu lèches alors de bas en haut, assumant pleinement ta complicité dans ce crime contre la pudeur et la tranquillité des ouvrages.
Un baiser, un coup de langue puis un mouvement de sucions sur mon gland, secondé par ta main qui s’agite sur la base. Si je n’avais pas promis j’en lâcherais presque un grognement de plaisir. Mais il faut se retenir pour rester tranquille et faire durer un peu plus. Je m’empare alors de tes cheveux pour leur intimer le tempo de mes envies et tu ne cesses alors de battre la mesure sur toute la longueur de mon sexe.
La bave coule de tes lèvres et j’en viens a me décontracter, près a jouir. Tu l’as bien sentis, et aussi bien entendu, car tu accélères alors le rythme pour finir par consommer tout ce que j’ai a te donner. Mon sperme coule rapidement dans ta bouche mais tu te relèves alors en me présentant un sourire a qui l’on aurait vendu son âme sans hésitation.
Le temps de reprendre mes esprit et nous pouvons sortir main dans la main, comme de rien. Je me retourne tout de même vers mon collègue pour lui faire part de mes remerciement par un regard entendu. Ce sera bien sur un prêté pour un rendu.

Les bibliothèques sont vides le vendredi après-midi. Il fait soit trop chaud, soit trop froid, pour rester enfermer. Les livres n’ont pour seul compagnie que le bibliothécaire et des esprits abandonnés  leur quête de savoir, ou de passe temps. que l’on laisse trainer en pâturage a brouter la connaissance en regardant les tranches passer jusqu’à ce qu’un mot frappe leur pensée pour qu’il décide de consommer. Sur place ou a emporter?

Je t’avais emporté sur place car, justement, il n’y avait personne, hormis une paire d’yeux fixés sur un livre, attendant patiemment l’opportunité de faire valoir son savoir. Mieux valait que tout le monde reste dans l’ignorance de peur que certaines bonnes âmes ne viennent jaser. Avec un peu d’insistance, je t’avais amené convaincu de venir pour “faire un tour”. Personne n’était dupe à ce stade là et il fallait être aveugle pour ne pas lire le mot luxure dans mes yeux.

Quand je t’ai attiré par la main dans le rayon botanique, je me suis dit que si je t’embrassais fougueusement en te caressant la poitrine tu comprendrais le message, mais, tu t’es mis a jouer a l’innocente. Impatient, je n’ai pas voulu chercher dans les pages de la littérature de quoi te charmer et je me suis juste contenter de déboutonner mon pantalon. Ta main m’a alors retenu, et avec un regard de maitresse d’école qui désapprouve l’idée de jeter le poisson rouge dans le lavabo, tu as fait glisser ma fermeture éclaire pour y plonger la main et aller chercher mon sexe que tu t’es empressé engloutir pour que personne ne le voit.

Je joue le jeux et je garde donc le silence dans ce lieu public pour que l’on ne vienne pas déranger nos ébats privés. Le contrat social quoi. Seulement, le propre de l’élève dissipé c’est de pousser le bouchon toujours un peu plus loin et je plaque donc mes mains contre ta tête pour me maintenir au fond de ta gorge. Quelques instants passent et je relâche.

Tu relâche toi aussi ton étreinte et tu extrait de ta bouche mon membre couvert de salive que tu commences a masturber en me lançant un chuchotement complice. Quelques allés et retours rapides pour me faire comprendre qui commence, et tu lèches alors de bas en haut, assumant pleinement ta complicité dans ce crime contre la pudeur et la tranquillité des ouvrages.

Un baiser, un coup de langue puis un mouvement de sucions sur mon gland, secondé par ta main qui s’agite sur la base. Si je n’avais pas promis j’en lâcherais presque un grognement de plaisir. Mais il faut se retenir pour rester tranquille et faire durer un peu plus. Je m’empare alors de tes cheveux pour leur intimer le tempo de mes envies et tu ne cesses alors de battre la mesure sur toute la longueur de mon sexe.

La bave coule de tes lèvres et j’en viens a me décontracter, près a jouir. Tu l’as bien sentis, et aussi bien entendu, car tu accélères alors le rythme pour finir par consommer tout ce que j’ai a te donner. Mon sperme coule rapidement dans ta bouche mais tu te relèves alors en me présentant un sourire a qui l’on aurait vendu son âme sans hésitation.

Le temps de reprendre mes esprit et nous pouvons sortir main dans la main, comme de rien. Je me retourne tout de même vers mon collègue pour lui faire part de mes remerciement par un regard entendu. Ce sera bien sur un prêté pour un rendu.

Notes

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