Un esprit ouvert

Un tumblr pour y déposer des textes et des idées liés à l'érotisme, la pornographie et la sexualité. Le contenu de ce blog n'a pour but de choquer mais de faire partager des idées et des pensées. Merci de laisser des commentaires ou de m'envoyer par mail vos réactions. Mon adresse unespritouvert@gmail.com
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February 14, 2011 at 1:49am

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- Tu te souviens de la première fois que je me suis agenouillé devant toi?
- Non …
- On était nu, comme maintenant, on s’embrassait. Je te caressais comme un objet précieux, je ne voulais pas te blesser… et que tu me prennes pour un gros dégueulasse…
Elle sourit.
- Continue…
- Je t’avais même laissé te déshabiller… les temps changent …
Je me relève un peu
- Donc ouais… on était nu et je me suis agenouillé devant toi pour te faire un cuni… et tu t’es marré…
La culotte bleu glisse et s’enroule jusqu’aux pieds pour finir jusqu’au parquet
Silence, puis inspiration et consommation.
- Je pense … que tu… ne te rendais… pas compte…
- Tais toi
Elle gémit
J’écarte des doigts les lèvres pour y placer un peu de salive, marquer mon territoire sur celle que je n’avais encore jamais pu posséder proprement. L’histoire s’était fini sans jamais avoir réussir a passer a table, abandonnant l’appétit à une insatisfaction lancinante, mainte fois exprimé sous la couette mais sans compagnon.
Alors aujourd’hui, je me venge contre mes fantasmes, et je palpe ta chatte avec l’assurance du propriétaire venu récupérer son due. Tu le vois dans mes yeux alors que je quitte tes cuisses pour rejoindre ta bouche. Je ne cache plus mes pensées salaces, ni mon érection que je brandis comme un trophée.
Tu peux toujours sourire cette fois mais je ne douterais plus de ce que nous voulons mutuellement, seulement passer un bon moment.
Les cuisses toujours écartés, j’ai bien envie de te laisser patienter mais mon impatience ne peut plus être contrôlé.
On n’entends plus que le son de tes gémissement maintenant que le dialogue s’est établis. Je brise toutefois le silence en m’appuyant contre ton oreille pour t’y souffler
- Tu aimes?
Les doutes de l’adolescence sont passés par la porte. Ne reste plus que l’assurance du mec. Je ne suis plus le même, et toi non plus, mais pour aujourd’hui ça suffira a nous satisfaire.

- Tu te souviens de la première fois que je me suis agenouillé devant toi?

- Non …

- On était nu, comme maintenant, on s’embrassait. Je te caressais comme un objet précieux, je ne voulais pas te blesser… et que tu me prennes pour un gros dégueulasse…

Elle sourit.

- Continue…

- Je t’avais même laissé te déshabiller… les temps changent …

Je me relève un peu

- Donc ouais… on était nu et je me suis agenouillé devant toi pour te faire un cuni… et tu t’es marré…

La culotte bleu glisse et s’enroule jusqu’aux pieds pour finir jusqu’au parquet

Silence, puis inspiration et consommation.

- Je pense … que tu… ne te rendais… pas compte…

- Tais toi

Elle gémit

J’écarte des doigts les lèvres pour y placer un peu de salive, marquer mon territoire sur celle que je n’avais encore jamais pu posséder proprement. L’histoire s’était fini sans jamais avoir réussir a passer a table, abandonnant l’appétit à une insatisfaction lancinante, mainte fois exprimé sous la couette mais sans compagnon.

Alors aujourd’hui, je me venge contre mes fantasmes, et je palpe ta chatte avec l’assurance du propriétaire venu récupérer son due. Tu le vois dans mes yeux alors que je quitte tes cuisses pour rejoindre ta bouche. Je ne cache plus mes pensées salaces, ni mon érection que je brandis comme un trophée.

Tu peux toujours sourire cette fois mais je ne douterais plus de ce que nous voulons mutuellement, seulement passer un bon moment.

Les cuisses toujours écartés, j’ai bien envie de te laisser patienter mais mon impatience ne peut plus être contrôlé.

On n’entends plus que le son de tes gémissement maintenant que le dialogue s’est établis. Je brise toutefois le silence en m’appuyant contre ton oreille pour t’y souffler

- Tu aimes?

Les doutes de l’adolescence sont passés par la porte. Ne reste plus que l’assurance du mec. Je ne suis plus le même, et toi non plus, mais pour aujourd’hui ça suffira a nous satisfaire.

Notes

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