Nos vies sont des films pornographiques et nous en sommes les exutoires mutuelles. Rencontré dans un espace virtuel, nous arrachons maintenant nos vêtements dans un espace aussi réel que nos sens le permettent. Tu es une jeune étudiante en mini jupe, soquettes blanches remontés jusqu’au genoux, chemisier ouvert pour y laisser passer ma main qui dégrafe maintenant ton soutifs.
Je suis le cadre supérieur ou l’ouvrier du bâtiment de tes rêves. Pour tout te dire, je n’ai pas prêté attention à ce que je portais puisque tout cela allait disparaitre. Seul compte que ça te plaise, tant que tu portes la tenue qui m’excite sur le moment. J’attrape maintenant ta culotte et je la déchire en voulant la faire glisser. Les deux bouts glissent maintenant par terre tandis que je relève ta jupe et que j’écarte tes fesses pour caresser chacun des ovales ronds et accueillants.
Pantalon sur les pieds, caleçon a peine descendu, sexe en érection, je te cale maintenant contre un mur pour te faire mienne. Le chemisier maintenant débrayés, je suce tes tétons en te faisant rebondir dans mes bras comme un jouet. Le menton collé sur mon épaule, j’écoute tes gémissement s’amplifier jusqu’au … silence.
Tu ne dis mot et je m’interrompt alors pour saisir ton regard. Les mains posés sur ma poitrine, tu me pousses alors par terre, me forçant a choir contre le sol. Ton tour est venu de prendre possession de la manette et de me faire connaitre tes envies.
Encore un peu secoué par la chute, je ne peux que me laisser faire quand ton sexe vient se poser sur mes lèvres, me contraignant a le gouter délicieusement, tandis que tu commence a faire danser dans ma bouche pour y faire couler toute ton excitation.
Mes mains remontent contre ton dos et je tente alors de te repousser pour pouvoir reprendre ma position de dominant quand soudain tu t’éloignes avant que je ne puisse encore réagir et tu te glisses toi-même contre mon sexe en érection. Pas le temps de réagir, juste de jouir et de se satisfaire de sa position. Tes ongles glissent sur mon torse, ton regard mon toise avec contentement.
Dansez encore chère amie, glissez, glissez de plus belle, faites varier le rythme a votre bon vouloir. Quand le moment viendra, je cesserais de me concentrer sur ma respiration et je me laisserais aller. Le mouvement peut toujours continuer, je ne chercherais pas a l’interrompre ou a prendre le contrôle.
Je me contente maintenant de consommer chaque lambeau de ce costume qui t’allais a ravir pendant ces quelques instants où il a suffit a faire son effet. Les soquettes maintenant entachés de poussière, les cheveux attachés et le fessier bondissant complètent ce tableau d’une jeunesse que l’on ne peut étouffer. Qu’importe les années ou le costume, seul compte l’excitation et le plaisir.