Un esprit ouvert

Un tumblr pour y déposer des textes et des idées liés à l'érotisme, la pornographie et la sexualité. Le contenu de ce blog n'a pour but de choquer mais de faire partager des idées et des pensées. Merci de laisser des commentaires ou de m'envoyer par mail vos réactions. Mon adresse unespritouvert@gmail.com
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January 3, 2011 at 1:59am

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Un post de blog concernant le regard d’une femme sur la pornographie avait récemment entrainé un petit débat sur la question d’une nouvelle voix pour la pornographie. J’en parlais moi-même précédemment ici en vantant les mérites d’un renouveau de l’identité de la pornographie en tant que medium d’expression utilisé par de nombreux artistes contemporains et comptant dans ses rangs des actrices et des réalisateurs à l’identité bien plus développés que celles des modèles siliconnés largués par wagon sur les banquettes des villas californienne où sont tournés tout les Brazzers et autres grosses productions américaines.
La pornographie française n’est pas en reste, bien sur, et quand une Ovidie propose un film un peu différent, la main tendue reste dans les airs et n’est pas suivis par un mouvement conséquent, laissant entre les mains expertes de Marc Dorcel ou de John B. Root, vieux routard du genre, toute innovation technique (le porno 3D) ou économique (le site de vidéos et de photo Explicit Art) laissant de côté le fond, comme si il n’y avait pas matière a développer une histoire, ou un style, dans un film pornographique.
Volonté et envie du public grandissant reste en suspend pendant que la part grandissante de femmes, et d’hommes, à la recherche d’un peu plus que de l’explicite filmé en gros plan, demande un film qui n’offre pas que du masturbatoire sur lequel on peut s’appuyer pour imaginer d’autres situations mais de véritables fantasmes enrichissant et excitant pour sa propre libido.
L’idée de faire un cahier des charges d’un film de ce type m’est donc venu, et j’invite donc toutes personne intéressés à venir l’enrichir. Cette initiative a seulement pour but de poser les bases idéologique et esthétiques afin de définir ce que devrait être, à mon avis et aussi d’après ce que j’ai cru comprendre des avis lu ça et là sur la toile, la nouvelle pornographie.
Des acteurs moins maquillés et/ou plus variés que les canons de “beauté” musclés et refait que l’on nous impose. La pornographie devrait être plus en phase avec ce qui la regarde et ne pas autant rejoindre l’idéal masculin et féminin déversé par les magazines peoples et les films Hollywoodien. 
Halte au gros plans! Pas besoin d’avoir autant de plan fixés sur l’anus écartelé de la demoiselle, ou sur la pénétration en cours. Suggérer au lieu de montrer est à mon avis le mot d’ordre d’une pornographie qui ne s’adresse plus qu’aux parties génitales mais à l’imagination.
La réalisation doit aussi refléter ce besoin d’imaginaire et varier les plans qui sont bien souvent très limités aux visages des acteurs que l’on fixe pendant trente secondes, voir une minute. Le cinéma est un art aujourd’hui adulte et les possibilités techniques ont suffisamment évolués pour faire évoluer la perspective du réalisateur et donc proposer une vision bien plus personnel que celles des habituels plans larges ou gros plan fixé pendant une éternité.
Le sexe n’est pas un sport ! Bien que les scènes prennent forcement plus de temps à être tourné, à cause du montage, les acteurs ne devraient pas être mis en scène comme des athlètes capable de toutes les pirouettes. Des scènes plus focalisés sur le ressenti des acteurs et non sur l’énergie qu’ils déploient, ainsi que leur record de vitesse, ne doit pas être plus mis en valeur que le plaisir qu’ils sont censés éprouver.
Le nombre de scène ne doit pas primer sur le scénario. Si l’histoire est plus développer et donne du sens au sexe, alors il n’en sera que plus agréable a regarder. Le gonzo nous a amener à consommer en regardant des scènes et non des films en entier. Cependant, cette habitude de consommation sous la forme de scénette de 20 minutes peut donner lieu à de véritables court métrage incluant une vraie scène de cul qui n’en sera que plus jouissive. De même, sans en rester à ce format, il n’est pas interdit de rêver à des productions d’une heure et demi incluant des rapports sexuels. Vient ensuite la question de l’appartenance au genre. Si le sexe ne prime plus dans le film, peut on alors parler de film pornographique? Il y a donc une évolution des mentalités des consommateurs de cinéma, des salles et des producteurs à reconsidérer (la sortie controversés de Martyr en salle avait bien montré qu’un interdiction au plus de 18 ans coulait automatiquement un film, faute de salle autorisés à le projeter). Est-on en mesure de rêver, avec un peu d’espoir, à un renouveau des salles de cinéma pornographique pour permettre à des productions alternatives d’être diffusé? Bref, la question reste ouverte.
L’article pouvant encore continuer pendant longtemps, je préfère m’arrêter sur ces questions et en laisser pour un suivant, afin de ne pas nuire à la lisibilité de celui-ci.  Je n’ai surement pas fini d’aborder cette question et elle n’a pas non plus fini d’être aborder par d’autres.

Un post de blog concernant le regard d’une femme sur la pornographie avait récemment entrainé un petit débat sur la question d’une nouvelle voix pour la pornographie. J’en parlais moi-même précédemment ici en vantant les mérites d’un renouveau de l’identité de la pornographie en tant que medium d’expression utilisé par de nombreux artistes contemporains et comptant dans ses rangs des actrices et des réalisateurs à l’identité bien plus développés que celles des modèles siliconnés largués par wagon sur les banquettes des villas californienne où sont tournés tout les Brazzers et autres grosses productions américaines.

La pornographie française n’est pas en reste, bien sur, et quand une Ovidie propose un film un peu différent, la main tendue reste dans les airs et n’est pas suivis par un mouvement conséquent, laissant entre les mains expertes de Marc Dorcel ou de John B. Root, vieux routard du genre, toute innovation technique (le porno 3D) ou économique (le site de vidéos et de photo Explicit Art) laissant de côté le fond, comme si il n’y avait pas matière a développer une histoire, ou un style, dans un film pornographique.

Volonté et envie du public grandissant reste en suspend pendant que la part grandissante de femmes, et d’hommes, à la recherche d’un peu plus que de l’explicite filmé en gros plan, demande un film qui n’offre pas que du masturbatoire sur lequel on peut s’appuyer pour imaginer d’autres situations mais de véritables fantasmes enrichissant et excitant pour sa propre libido.

L’idée de faire un cahier des charges d’un film de ce type m’est donc venu, et j’invite donc toutes personne intéressés à venir l’enrichir. Cette initiative a seulement pour but de poser les bases idéologique et esthétiques afin de définir ce que devrait être, à mon avis et aussi d’après ce que j’ai cru comprendre des avis lu ça et là sur la toile, la nouvelle pornographie.

  • Des acteurs moins maquillés et/ou plus variés que les canons de “beauté” musclés et refait que l’on nous impose. La pornographie devrait être plus en phase avec ce qui la regarde et ne pas autant rejoindre l’idéal masculin et féminin déversé par les magazines peoples et les films Hollywoodien.
  • Halte au gros plans! Pas besoin d’avoir autant de plan fixés sur l’anus écartelé de la demoiselle, ou sur la pénétration en cours. Suggérer au lieu de montrer est à mon avis le mot d’ordre d’une pornographie qui ne s’adresse plus qu’aux parties génitales mais à l’imagination.
  • La réalisation doit aussi refléter ce besoin d’imaginaire et varier les plans qui sont bien souvent très limités aux visages des acteurs que l’on fixe pendant trente secondes, voir une minute. Le cinéma est un art aujourd’hui adulte et les possibilités techniques ont suffisamment évolués pour faire évoluer la perspective du réalisateur et donc proposer une vision bien plus personnel que celles des habituels plans larges ou gros plan fixé pendant une éternité.
  • Le sexe n’est pas un sport ! Bien que les scènes prennent forcement plus de temps à être tourné, à cause du montage, les acteurs ne devraient pas être mis en scène comme des athlètes capable de toutes les pirouettes. Des scènes plus focalisés sur le ressenti des acteurs et non sur l’énergie qu’ils déploient, ainsi que leur record de vitesse, ne doit pas être plus mis en valeur que le plaisir qu’ils sont censés éprouver.
  • Le nombre de scène ne doit pas primer sur le scénario. Si l’histoire est plus développer et donne du sens au sexe, alors il n’en sera que plus agréable a regarder. Le gonzo nous a amener à consommer en regardant des scènes et non des films en entier. Cependant, cette habitude de consommation sous la forme de scénette de 20 minutes peut donner lieu à de véritables court métrage incluant une vraie scène de cul qui n’en sera que plus jouissive. De même, sans en rester à ce format, il n’est pas interdit de rêver à des productions d’une heure et demi incluant des rapports sexuels. Vient ensuite la question de l’appartenance au genre. Si le sexe ne prime plus dans le film, peut on alors parler de film pornographique? Il y a donc une évolution des mentalités des consommateurs de cinéma, des salles et des producteurs à reconsidérer (la sortie controversés de Martyr en salle avait bien montré qu’un interdiction au plus de 18 ans coulait automatiquement un film, faute de salle autorisés à le projeter). Est-on en mesure de rêver, avec un peu d’espoir, à un renouveau des salles de cinéma pornographique pour permettre à des productions alternatives d’être diffusé? Bref, la question reste ouverte.

L’article pouvant encore continuer pendant longtemps, je préfère m’arrêter sur ces questions et en laisser pour un suivant, afin de ne pas nuire à la lisibilité de celui-ci.  Je n’ai surement pas fini d’aborder cette question et elle n’a pas non plus fini d’être aborder par d’autres.