Un esprit ouvert

Un tumblr pour y déposer des textes et des idées liés à l'érotisme, la pornographie et la sexualité. Le contenu de ce blog n'a pour but de choquer mais de faire partager des idées et des pensées. Merci de laisser des commentaires ou de m'envoyer par mail vos réactions. Mon adresse unespritouvert@gmail.com
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December 4, 2010 at 10:54am

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Je m’excuse si cela te gène mais je ne peux pas attendre que nous soyons descendu du train. Il n’y a de toute façon personne d’autre dans le wagon, et aucun arrêt pendant encore vingt minute, pour m’empêcher de t’embrasser. Mes excuses glisse entre tes lèvres et tu les acceptes de bon guise, empoignant mon blouson pour le faire glisser de mes épaules. Pas besoin de s’embarasser de se vêtement pour se tenir chaud, nous le ferons très bien ensemble pendant les minutes à suivre.
Je prend soin de ne pas déchirer tes vétement en les enlevant précipitemment, au cas où l’on nous demanderait d’avoir l’air géné et de nous rhabiller prestemment pour protéger la descence. Il n’y a effectivement rien de très descent à mon envie de te plaquer contre la vitre pour te pénétrer de dos et te donner en spectacle aux morne paysage de banlieue qui défile machinallement devant nous.
Mon cerveau tourne plus vite que mes gestes et je me retrouve à te pénétrer mentalement alors que j’ai le visage perdu sur ton nombril, les mains soulevant une cuisse. Je me reprends un peu, histoire de ne pas perdre de temps, et me relève en lâchant la boucle de ceinture qui retenait encore ma virilité de s’appliquer à nous faire danser. Tu saisis alors mon sexe et le place entre tes cuisses, pressant mes fesses pour me forcer à l’intérieur de ta chatte et me rendre esclave de ce désir que nous partageons.
Continue de me retenir, force moi pendant que je maintiens tes fesses en l’air et que tes fines jambes s’accrochent à mon bassin . Pas de câlin pendant l’acte, le regard malicieux et consumé que nous échangeons est bien trop salace pour que nous l’interrompions.
Du bruit en haut. Peut être il y a t’il encore un passager à l’étage qui est en train de se rendre compte qu’il n’imagine pas tes cris de jouissance que le vent qui s’engouffre dans la cabine peine a dissimuler. Laissons le profiter un peu. Qu’il se masturbe à loisir, si ça lui chante, je ne lui reprocherais de trouver excitant nos ébats d’amants possédés par la beauté du moment.
Encore quelque minutes avant l’arrivée. Il faut finir par un coup d’éclat alors je me retire de ton sexe et j’écarte tes fesses pour me glisser ailleurs. Glissant insidieusement comme un voleur dans ton étroit fessier, je t’entends grogner un mélange de gène et d’heureuse surprise de me voir varier les plaisirs.
Chère amie, j’ai envie de me salir avec votre corps et vos effluves. Je veux vous ressentir sur tout mon sexe, quitte a m’attirer les regards surpris de ceux qui auront le nez fin. Je m’en fou, seul votre parfum compte en cet instant. Je compte aussi bien vous rendre la pareille alors que mon appareil se niche dans votre précieux petit cul et y laisse couler ma marque de fabrique.
Notre arrivée à la station sera remarqué par les quelques passagers attentifs qui, attendant sur le quai, verrons un couple s’embrasser, nu, collé contre la vitre, qu’ils verront ensuite disparaitre dans l’escalier sans que l’on ai pu retenir leur signalement. Nous repartons avec tout ce que nous avions éparpillé, laissant un ou deux souvenirs derrière nous, mais beaucoup plus avec nous.

Je m’excuse si cela te gène mais je ne peux pas attendre que nous soyons descendu du train. Il n’y a de toute façon personne d’autre dans le wagon, et aucun arrêt pendant encore vingt minute, pour m’empêcher de t’embrasser. Mes excuses glisse entre tes lèvres et tu les acceptes de bon guise, empoignant mon blouson pour le faire glisser de mes épaules. Pas besoin de s’embarasser de se vêtement pour se tenir chaud, nous le ferons très bien ensemble pendant les minutes à suivre.

Je prend soin de ne pas déchirer tes vétement en les enlevant précipitemment, au cas où l’on nous demanderait d’avoir l’air géné et de nous rhabiller prestemment pour protéger la descence. Il n’y a effectivement rien de très descent à mon envie de te plaquer contre la vitre pour te pénétrer de dos et te donner en spectacle aux morne paysage de banlieue qui défile machinallement devant nous.

Mon cerveau tourne plus vite que mes gestes et je me retrouve à te pénétrer mentalement alors que j’ai le visage perdu sur ton nombril, les mains soulevant une cuisse. Je me reprends un peu, histoire de ne pas perdre de temps, et me relève en lâchant la boucle de ceinture qui retenait encore ma virilité de s’appliquer à nous faire danser. Tu saisis alors mon sexe et le place entre tes cuisses, pressant mes fesses pour me forcer à l’intérieur de ta chatte et me rendre esclave de ce désir que nous partageons.

Continue de me retenir, force moi pendant que je maintiens tes fesses en l’air et que tes fines jambes s’accrochent à mon bassin . Pas de câlin pendant l’acte, le regard malicieux et consumé que nous échangeons est bien trop salace pour que nous l’interrompions.

Du bruit en haut. Peut être il y a t’il encore un passager à l’étage qui est en train de se rendre compte qu’il n’imagine pas tes cris de jouissance que le vent qui s’engouffre dans la cabine peine a dissimuler. Laissons le profiter un peu. Qu’il se masturbe à loisir, si ça lui chante, je ne lui reprocherais de trouver excitant nos ébats d’amants possédés par la beauté du moment.

Encore quelque minutes avant l’arrivée. Il faut finir par un coup d’éclat alors je me retire de ton sexe et j’écarte tes fesses pour me glisser ailleurs. Glissant insidieusement comme un voleur dans ton étroit fessier, je t’entends grogner un mélange de gène et d’heureuse surprise de me voir varier les plaisirs.

Chère amie, j’ai envie de me salir avec votre corps et vos effluves. Je veux vous ressentir sur tout mon sexe, quitte a m’attirer les regards surpris de ceux qui auront le nez fin. Je m’en fou, seul votre parfum compte en cet instant. Je compte aussi bien vous rendre la pareille alors que mon appareil se niche dans votre précieux petit cul et y laisse couler ma marque de fabrique.

Notre arrivée à la station sera remarqué par les quelques passagers attentifs qui, attendant sur le quai, verrons un couple s’embrasser, nu, collé contre la vitre, qu’ils verront ensuite disparaitre dans l’escalier sans que l’on ai pu retenir leur signalement. Nous repartons avec tout ce que nous avions éparpillé, laissant un ou deux souvenirs derrière nous, mais beaucoup plus avec nous.

Notes

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