Histoire de jean

Elle avait beau me sucer de dessous le bureau, c’était son cul serré, encore contenu dans un jean discret, que je m’impatiente de fourrer. Le regard perdu dans un ecran d’ordinateur ou je ne percevais plus rien de lisible, je faisais mine de reflechir en gardant une main a hauteur de cuisse alors qu’elle retenait le chignon de ma secrétaire accédez à lécher mon membre.
Les jambes écartés, je laissais ressortir de ma braillette l’intégralité de mon membre, couilles y comprises pour qu’elle n’ait de mal à les atteindre et les sucer à pleine bouche. Les genoux contre le sol, elle s’accordait un peu de repos à son cou plié et actionné comme in pilon que mon sexe, en me masturbant avec un geste vif que seul les bras habitués aux tâches répétitives est capable d’effectué.
Pour continuer à donner le change à mes collègues sur l’importance de mon occupation, je decrochais mon telephone en mimant une conversation importante pour que l’on ne vienne pas me déranger avant que je ne finisse d’ejaculer complètement au fond de la gorge de ma précieuse assistante de mon plaisir. Mais maintenant que je ne pouvais m’empêcher de penser à ce cadeau retenu par quelques simples bouton, je cherchais un moyen de trouver une excuse pour faire sortir de mon bureau ma complice et l’accompagner dans in lieu discret pour nous debarasser de nos pantalons respectifs.
L’entrée providentiel d’un supérieur vint interrompre la bouche de mon assistante et me sortir de ma concentration pour me demander de lui apporter in dossier. La tâche nécessitait deux esprits et personne ne s’étonna de me voir descendre accompagne par l’escalier qui menait aux archives délaissé de toute autre présence que la notre.
Dans un coin mal éclairé, je passais mes mains autour de ses hanches pour atteindre ses boutons. Un mouvement rapide et mes doigts extraire les boutons de manière à libèrer ce vêtement que je fais maintenant glissé contre ce cul remplis que ma verge va remplir une fois l’orifice lubrifie. Les oreilles attentives aux mouvements alentours, je jette ma langue entre les rondeurs de cette charmante personne que je m’apprete à posseder.
Ma salive glisse sur la chaire. Mes mains écartent ses fesses et me laisse suffisamment de place pour faire passer ma langue rapeuse et préparée son anus à m’accueillir. Aux rythme des gémissements leger, je ne doute pas que la dilatation prend effet alors que je fais d’abord glisser in doigt dans son orifice secret. Je me relève et l’embrasse dans le cou pour prendre une bouffée de son parfum tandis que ma main libre se glisse contre les lèvres de son sexe pour en récupérer quelques gouttes de son excitation et l’ajouter à mes secretion pour adoucir le passage de mon membre entre ses fesses.
Mon premier geste est maintenant de saisir mon sexe et de l’appuyer doucement contre l’espace que j’ai tant caresse afin de les écarter sans douleur. La surface de son interieur est moite et serré par le manque d’habitude que son mari à engendré à ne pas vouloir la pénétrer dans ce conduit qu’Il juge impropre à l’activité sexuelle d’un couple marie devant dieu.
Cette divinité dont les ordres devraient l’empêcher de prendre son pied, elle l’appelle maintenant en s’aggripant aux rebords des casiers. Mes lèvres retournent becauter son cou tandis que je plonge doucement mon membre doux dans sa chaire pour y puiser un plaisir qui ne s’arrêtera que quand mon sexe laissera couler son jus tout au fond de son derrière.
Le nez parfumé de son odeur, je ne me retiens plus et me laisser aller à pleine vitesse entre ses fesses pour sentir de plus en plus ma sève monté et se préparer a vider mes testicules. Le frottement de son orifice excite mon gland à chaque pénétration et je sens mon assistante perdre ses jambes et couler contre l’armoire qu’elle retenait pour atteindre doucement le sol.
Ma plongée dans son cul se fait alors de plus en plus vertigineuse et je pilonne son derrière en grognant de plaisir jusqu’à l’explosion finale où je déverse ma semence jusqu’à la dernière goutte et finit de cajoler son fessier en l’embrassant tandis que je vois le liquide que je viens de lui offrir s’écouler de son orifice encore tout excité. Nous sommes resté quelques instants dans cette position, le temps de s’embrasser et de s’essuyer, un sourire complice et discret d’affiché pendant que nous cherchions rapidement ce fameux dossier pour rattraper le temps passé et ne pas trop attirer l’attention.