Cul contre cul

Cul contre cul, mon sexe plonge dans le tiens et s’allonge tout du long de ton vagin. Je l’en retire un brin mais j’y reviens dans l’instant avec un sourire facétieux sur les lèvres et le même manque de souffle que tu tentes de compenser entre chaque mouvement où je m’éloigne de ton corps.
J’aime voir tes fesses écartés accueillir ma masculinité tandis que les miennes se cambrent et s’écartent de façon a révéler l’orifice que nous avons de commun et que je compte bien visiter par la suite. Il faut alors prendre plus de précaution pour ce que ce second conduit ne procure que du plaisir. Je continue donc a masser de tout mon sexe son voisin tout en plaquant mes mains contre ton derrière.
Mes pouces écartent légèrement l’emplacement pour que je le lubrifie doucement pour l’habituer au large morceau de chaire que je compte y faire pénétrer. Mes doigts explorent la paroi de ton anus et je sens pousser de l’autre côté mon sexe qui continue de te pénétrer. Le mouvement de va et viens commun intense semble te faire perdre encore plus l’esprit mais je ne me retiendrais pas plus longtemps de me glisser dans cet étroit conduit avec ce que j’ai de plus sensible à te proposer.
Lentement, mon gland rentre cet endroit prohibé. Lubrifié par tes propres sécrétions, il rentre en action avec facilité et satisfait notre excitation en prenant corps avec ce nouveau lieu d’expression de notre lubricité partagé. Mes mains remontent alors contre ton dos et attrapent tes cheveux pour que je puisse apprécier ton visage possédé et ces si beaux yeux que tu gardes fermé, perdu dans le flux massif de sensation que ton cul te fait ressentir à l’instant présent.
Je ne me retiens jamais de t’enduire très vite de ma substance. Je prends trop de plaisir à le sentir couler dans ton corps et a y faire baigner mon sexe pendant que je continue a glisser le temps que la raideur qui me possédait se dissipe doucement. A mesure que le liquide s’échappe, mes envies redeviennent des pensées et cessent de posséder mon corps pendants quelques temps, histoire de profiter d’un peu de répit avant de se laisser emporter une nouvelle fois par ce désir qui me possède quand je te vois dénudé.