Lèvres et fesses écartées
Je ne peux pas bien voir le visage de ma partenaire pendant que je m’essoufle a lui faire perdre la raison en lui agrippant la toison qui me sert a me retenir à son corps que je possède de toute la force de mon sexe. Ne serais-je d’ailleurs pas posséder moi-même par les aspérités de son derrière? La pensée même de m’en écarter tant que je ne l’ai pas remplis de mon sperme me terrifie et m’incite a continuer tant que je ne serais pas arriver a le remplir. De visage, je ne vois qu’un côté, essoufflé, la lèvre éclairé par la salive qui se déverse doucement sous l’effet des gémissement insaissant.
En revanche, chez la compagne de ma partenaire, je peux profiter de son visage pendant qu’elle relâche son cou, fatigué de se relever à chaque choc de l’épais membre qui dévore ses rondeurs. Les fesses épaisses de mon partenaire de baise ne cesse de voler au secours de l’orifice de cette jeune femme qui ne supporte pas qu’on le laisse vide une seule seconde. Il faut donc le satisfaire. Mais pour se faire, rien de tel qu’un peu de frustration. S’écarter, ne serait ce qu’un instant, créer la sensation de manque pour mieux revenir et contenter ce qui ne saurait être totalement combler puisqu’aucun orgasme décisif ne sonnera la conclusion de ce jeu si approprié pour les amateurs de plaisir sas fin.
Malheureusement, ou heureusement, il y a aura quand même un bouquet finale pour nous deux, les sexes chargés d’une envie de se laisser aller à écouler notre substance blanche de deux petits trous rassasier. Une vision d’extase que l’on ne peut atteindre avec une pleine satisfaction seulement quand les visages de nos partenaires ne pourront retenir un sourire béats de contentement.