Un esprit ouvert

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October 29, 2011 at 6:52am

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Toi que je regarde derrière ton bureau

Assis à ton bureau, tu observes autour de toi attendant que quelqu’un t’adresse la parole. Un peu ennuyé par un travail tout isolé, tout y prends comme seul plaisir de ne pas avoir à trop répondre à des inconnus car ta timidité t’empêche de les aborder. Pris dans ce paradoxe, ton travail ne t’excite pas mais te conforte dans une position dont tu te contentes. Personne ne te trouve belle mais personne ne t’as dit le contraire non plus.

Les cheveux attachés, les lunettes bien posés sur le nez de façon a donner une paroi de plus entre toi et le monde, tu corresponds à un stéréotype dans lequel on t’as poussé aussi… Tu occupes une place physiquement dans l’espace mais personne ne semble le remarquer ton physique.

Ta poitrine cachée par une blouse légère et ample ne dessine pas l’envie que cache ton corps de se sentir désirer. Tu portes la jupe plus par convenance que par désir d’exciter. Si elle était relevé, on découvrirait une culotte un peu plus affriolante que ne laisse penser ton poste mais personne n’ose te demander de la relever.

Pourquoi alors ne t’es tu pas étonné que je te la relève pendant que nous parcourions une allée moins bien éclairée? Peut-être qu’après avoir prétexté une recherche sur la perception du corps j’ai engagé la conversation dans la direction de notre propre vision, te demandant ton avis sur la question. Les points d’interrogation se sont transformés en point d’exclamation pour finir en une liaison de nos bouches qui a laissé beaucoup de points en suspension pour ne pas clore une phrase que nous sommes en train de composer en ajoutant chacun un mot à mesure que nos habits s’ouvrent et que la chaire apparait à la faveur des mains de chacun.

Nos mouvements ne manquent pas de précision car l’envie couver depuis trop longtemps de s’allonger dans une allée et de se laisser aller au milieu des livres et du calme à briser le silence et faire entendre les cris et les grognements de plaisir que nous nous apprêtons a faire rebondir sur les murs à mesure que tu t’empales sur mon sexe pour t’y glisser et prendre le plaisir que l’on t’a trop souvent refusé. Agite toi sur mon sexe et pose bien tes mains sur mon torse. Je n’ai ainsi pas à soulever tes fesses pour accélérer le rythme puisque tu le fais toi-même.

Je saisis par contre bien tes seins pour les malaxer et en presser les pointes. Je veux que tu sentes encore plus le plaisir que tu me donnes et que tu prends. Je veux voir tes cheveux tomber de leur emprise. Garde bien par contre tes lunettes sur ton nez. De protection à ornement ils n’ont jamais fait qu’un dans mon esprit et je ne voudrais pas que tu brises complètement cette part de toi qui me fait avoir autant de pensées lubriques chaque fois que je te vois.

Je t’allonge maintenant sur le sol où se répand déjà un peu de ma sueur et je m’allonge sur ton corps pour que mon sexe prenne de nouveau place dans le tiens. Les mains pressés contre tes fesses, je maintiens mes allées et venus à la même vigueur que celle dont tu te faisais preuve, un juste retour des choses pour toute l’énergie que tu viens de dépenser et dont je m’apprête à te gratifier par les mouvements de mon bassin contre le tiens.

Pendant que je pénètres ton corps, tes regard fait de même envers le mien jusqu’à ce que je lui réponde par un sourire large d’extase et un baiser remplis de fougue et d’envie. J’aimerais bien jouir sur ton visage mais je ne sais pas si tu apprécierais tant. En revanche, je peux toujours me laisser aller sur ta poitrine encore entouré de ta blouse dont j’ai arraché un ou deux boutons en l’ouvrant trop rapidement. Suce moi un peu tout de même pour que je sente ta langue embrasser mon gland avant de me laisser jouir et épandre mon sperme sur ce costume que je peux enfin désacraliser et à la fois consacrer l’objet de luxure que tu es pour moi.