Caché derrière la porte, j’attendais que tu entres après que tu sois sortis quelques instants pour aller te chercher un verre d’eau. Rien que quelque moment, suffisant pour me déshabiller, laisser comme trace de ma fier culpabilité mes vêtements reposés sur le sol.
Tes yeux ne manquant pas de les remarquer dès ton retour de la pièce, je profitais de cette instant pour me coller a ton dos et plaquer ma main contre tes yeux pendant que je commençais à te caresser la poitrine. Implorant ton silence d’un seul souffle, je faisais ensuite glisser ma main de ton visage jusqu’à ta ceinture pour la défaire et m’octroyer le plaisir de satisfaire mon impatience de sentir tes lèvres couler entre mes doigts.
Tu ne me diras pas un mot et je ne te demanderais que ta participation lascive et passive. Soit mienne et laisse moi te caresser et te recouvrir. Je te demande juste de m’accueillir et d’accepter ce sexe que je t’offre comme cadeau de mon désir de te ressentir. Poussé sur le rebord de la commode, je place tes fesses dans la position que je désire et m’introduit sans autre forme de préliminaire.
Le pantalon entre les cuisses. La culotte glissé de quelque centimètre, froissé, réduite à un maigre fil de tissu, le tee-shirt replié pour laisser apparaitre ta poitrine, je saisit ton cul et m’approprie un sein en me glissant dans ta chaire dans un grognement primaire de plaisir.
Le jeu bestiale commence alors tandis que la lampe en fait les frais en tombant sur le sol, victime de la violence de notre accouplement. Ton sexe, je le fais mien. Je me l’accapare en m’y appuyant tout du long, ne le laissant reprendre son souffle que pour entendre un peu de protestation de ta part et replonger intégralement.
Mon savoir vivre m’impose la constance et la retenue tandis que je sens couler ta joie dans une succession de gémissement, d’abord léger, puis de plus en plus insistant et possédé. Je ne relâcherais la pression que quand tu seras écroulé et haletante. Seulement là je me laisserais aller dans mon dernier élan et me laisserais venir. Un dernier baiser contre ta nuque. Je te porterais pour nous allonger et respirer un peu avant de recommencer.