Un esprit ouvert

Un tumblr pour y déposer des textes et des idées liés à l'érotisme, la pornographie et la sexualité. Le contenu de ce blog n'a pour but de choquer mais de faire partager des idées et des pensées. Merci de laisser des commentaires ou de m'envoyer par mail vos réactions. Mon adresse unespritouvert@gmail.com
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September 21, 2010 at 11:32am

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Caché derrière la porte, j’attendais que tu entres après que tu sois  sortis quelques instants pour aller te chercher un verre d’eau. Rien que  quelque moment, suffisant pour me déshabiller, laisser comme trace de  ma fier culpabilité mes vêtements reposés sur le sol.
Tes yeux ne  manquant pas de les remarquer dès ton retour de la pièce, je profitais  de cette instant pour me coller a ton dos et plaquer ma main contre tes  yeux pendant que je commençais à te caresser la poitrine. Implorant ton  silence d’un seul souffle, je faisais ensuite glisser ma main de ton  visage jusqu’à ta ceinture pour la défaire et m’octroyer le plaisir de  satisfaire mon impatience de sentir tes lèvres couler entre mes doigts.
Tu  ne me diras pas un mot et je ne te demanderais que ta participation  lascive et passive. Soit mienne et laisse moi te caresser et te  recouvrir. Je te demande juste de m’accueillir et d’accepter ce sexe que  je t’offre comme cadeau de mon désir de te ressentir. Poussé sur le  rebord de la commode, je place tes fesses dans la position que je désire  et m’introduit sans autre forme de préliminaire.
Le pantalon  entre les cuisses. La culotte glissé de quelque centimètre, froissé,  réduite à un maigre fil de tissu, le tee-shirt replié pour  laisser  apparaitre ta poitrine, je saisit ton cul et m’approprie un sein en me  glissant dans ta chaire dans un grognement primaire de plaisir.
Le  jeu bestiale commence alors tandis que la lampe en fait les frais en  tombant sur le sol, victime de la violence de notre accouplement. Ton  sexe, je le fais mien. Je me l’accapare en m’y appuyant tout du long, ne  le laissant reprendre son souffle que pour entendre un peu de  protestation de ta part et replonger intégralement.
Mon savoir  vivre m’impose la constance et la retenue tandis que je sens couler ta  joie dans une succession de gémissement, d’abord léger, puis de plus en  plus insistant et possédé. Je ne relâcherais la pression que quand tu  seras écroulé et haletante. Seulement là je me laisserais aller dans mon  dernier élan et me laisserais venir. Un dernier baiser contre ta nuque.  Je te porterais pour nous allonger et respirer un peu avant de  recommencer.

Caché derrière la porte, j’attendais que tu entres après que tu sois sortis quelques instants pour aller te chercher un verre d’eau. Rien que quelque moment, suffisant pour me déshabiller, laisser comme trace de ma fier culpabilité mes vêtements reposés sur le sol.

Tes yeux ne manquant pas de les remarquer dès ton retour de la pièce, je profitais de cette instant pour me coller a ton dos et plaquer ma main contre tes yeux pendant que je commençais à te caresser la poitrine. Implorant ton silence d’un seul souffle, je faisais ensuite glisser ma main de ton visage jusqu’à ta ceinture pour la défaire et m’octroyer le plaisir de satisfaire mon impatience de sentir tes lèvres couler entre mes doigts.

Tu ne me diras pas un mot et je ne te demanderais que ta participation lascive et passive. Soit mienne et laisse moi te caresser et te recouvrir. Je te demande juste de m’accueillir et d’accepter ce sexe que je t’offre comme cadeau de mon désir de te ressentir. Poussé sur le rebord de la commode, je place tes fesses dans la position que je désire et m’introduit sans autre forme de préliminaire.

Le pantalon entre les cuisses. La culotte glissé de quelque centimètre, froissé, réduite à un maigre fil de tissu, le tee-shirt replié pour  laisser apparaitre ta poitrine, je saisit ton cul et m’approprie un sein en me glissant dans ta chaire dans un grognement primaire de plaisir.

Le jeu bestiale commence alors tandis que la lampe en fait les frais en tombant sur le sol, victime de la violence de notre accouplement. Ton sexe, je le fais mien. Je me l’accapare en m’y appuyant tout du long, ne le laissant reprendre son souffle que pour entendre un peu de protestation de ta part et replonger intégralement.

Mon savoir vivre m’impose la constance et la retenue tandis que je sens couler ta joie dans une succession de gémissement, d’abord léger, puis de plus en plus insistant et possédé. Je ne relâcherais la pression que quand tu seras écroulé et haletante. Seulement là je me laisserais aller dans mon dernier élan et me laisserais venir. Un dernier baiser contre ta nuque. Je te porterais pour nous allonger et respirer un peu avant de recommencer.