Voisine
En observant le corps de ma voisine de wagon, j’imaginais très bien sous son siège de vinyle in postérieur accueillant. La taille de celui ci devrait être équivalent.au corps de l’étudiante qui le portait et écoutait son baladeur, l’esprit perdu dans une mélodie. L’envie de m’y collé persistait dans mon regard tout en tachant de ne pas interrompre la concentration de cette passagère inconnue. Cependant, l’attention porte son poids, tant est si bien qu’il réussit a pénétrer son esprit. Cette charmante personne qui ne connaissait de moi que les envies qu’elle devinait dans les allés et venu de mon regard de la fenêtre jusqu’à son corps que je détaillais discrètement avait devine mes intentions et me répondait. Était ce un regard complice ou une impression de contentement? En tout cas elle ne perdit pas de temps pour me faire comprendre les intentions qu’elle partageait tandis que je comptais seulement les garder dans un espace réservé.
Elle m’a alors pris par /a main pour m’emmener dans un endroit plus propice aux calins qu’à proximité des regards des curieux de ce qui était en train de se passer derrière les jeux de regard. Le derrière était effectivement l’objet de ma convoitise, je n’ai donc pas pris plus le temps de discuter une fois la porte refermé pour me présenter. Il y avait trop à faire que de se presenter quand nos sexes pouvaient si bien le faire à notre place. j’ai donc tôt faitd e la retourner et d’agripper sa jupe pour faire disparaitre toute obstacle qui m’empêcher de découvrir ce fessiers que j’avais juste imaginé depuis ma place opposé.
Était ce un songe que j’étais en train de vivre? Pourtant tout avait l’air réel mais les fantasmes ont de fortes tendances à se préciser à nos sens pour nous y enfermer et nous cajoler. Rêve ou réalité je n’avais de toute façon qu’une envie et elle serait mis à exécution si personne ma charmante amie n’y était pas opposé. Au contact de mes lèvres contre son délicieux cul elle n’y voyait visiblement pas de désaccord et poussa un soupir quand je m’appliquais à glisser ma langue entre ses deux trésors à mesure que je faisais glisser sa culotte. Les caresses et les baisers firent ensuite place à un petit mouvement pour écarter et découvrir ce que je souhaitais pénétrer de ma bouche et de mon sexe tout excité.
De coup léger en exploration appuyer, mon petit bout de chair finit par embrasser l’intérieur de son orifice et commence le va et vient que je compte bien continuer avec un matériel plus épais. Le massage buccale continue tout comme le parcours de bas en haut des mains. Des jambes aux genoux jusqu’au sexe, rien n’est délaissé pour que ne point douter de l’attention que je porte à ce cadeau que l’on me fait. J’entends bien profiter mais sans oublier de donner de toute ma passion durant l’action.
Le spectacle peut d’ailleurs commencer et je me dévêtit du nécessaire pour faire glisser mon sexe gonflé et remplir de nouveau ce petit espace que j’ai tant cajolé. Le petit trou offre d’abord une petite résistance mais ma partenaire écarte d’elle même ses fesses pour m’offrir l’espace nécessaire à ma pénétration de façon à ce que je puisse rentrer l’intégralité de mon membre dans son intimité. Mes mouvements calé sur la contraction de son corps, je ne force pas le mouvement et laisse son souffle s’adapter à ma présence interdite et pourtant si délicieuse qu’elle apprécie en gémissant doucement pour ne pas attirer d’oreilles distraites contre la porte de notre cachette.
Mon mouvement se précise et bientôt je peux rentrer l’intégralité de mon sexe et sentir se contracter son corps contre moi. Ses mains rejoignent alors mes fesses et me pousse à leur tour à rester et à prolonger l’étreinte. Elle relâche sa pression et m’invite à trouver mon rythme pendant que ma bouche embrasse son cou et que l’une de mes mains fait signe à sa poitrine, encore caché sous un léger tee-shirt, qu’ils ne sont pas oubliés. Mon intention est toutefois concentré sur son fessier et je ne peux retenir mon mouvement trop longtemps avant qu’il ne s’emporte et s’accélère naturellement. La respiration haletante, les yeux de ma compagne d’un instant s’emballe et cherche à croiser mon regard tout aussi excité par la folie de notre geste seulement motivé par un regard léger.
Les fesses bien en main, je ne relâche pas mon étreinte car mon excitation arrive à son terme. Sentant mon corps se contracter pour un dernier mouvement, elle plaque de nouveau ses mains pour me contraindre à tout lui donner. Pas de risque d’une contrariété, je laisse échapper tout le liquide contenu par ma pulsation sensuelle conclure mon exposé en l’honneur de sa beauté. Peut-être venons nous de tourner notre propre film porno, juste pour nos yeux? Juste pour un petit espace de parcours au nom du sexe et de l’opportunité de satisfaire un fantasme commun. De ce moment, nous ne gardons maintenant qu’un souvenir et pas un mot ou un numéro de téléphone glissé en guise de point de suspension. Cependant, rien ne dit que l’on nous ne nous croiserons pas de nouveau dans un train.