
Elle se déshabille devant moi, enlève son tee-shirt, soulève sa jupe avec l’aisance d’une Marylin et s’étire.
“Il fait chaud, tu ne trouves pas?”
Le chauffage ne tourne pas mais la fenêtre est ouverte. Un petit vent frais pénètre la pièce et rafraîchit avec douceur mon torse débarré de tee-shirt en cette journée d’été. Mais maintenant que j’ai devant moi un bout de tissu bleu sous lequel je perçois quelques poil pubien et des rondeurs amicales, je n’ai pas envie de laisser la décence me forcer à rester habiller et je m’empresse donc d’acquiéser, les yeux dans le vague, en baissant mon pantalon, emportant mon caleçon par la même occasion.
Est-ce le seul effet de la chaleur, cet esprit malicieux qui me pousse à la nudité ou l’oeuvre de mes pulsions débridés? L’un ou l’autre, le résultat est le même et je me retrouve tout aussi peu vêtu devant ce corps féminin tout sourire. Des pieds à la tête, une invitation à la luxure s’affiche dans ses gestes et ses mouvement. Fière d’elle, elle bouge entre mes mains et applique son corps contre le mien avec aisance, retrouvant ce terrain connu avec le même plaisir que j’ai à consommer par le toucher sa peau et ses formes que je m’apprête à dévorer.
Les jambes écartés, elle s’offre à moi en s’appuyant sur la table en attendant que je vienne la rejoindre au creux de son intimité. Je ne refuse pas l’invitation et embrasse d’abord son sexe pour lui faire savoir toute ma dévotion. D’une main je me masturbe doucement en la touchant de toute ma langue pendant que ses doigts parcourent mon cuir chevelu en appuyant par à coup à chaque pulsation de plaisir profond.
Le membre maintenant beaucoup trop excité, je me relève pour continuer nos ébats et je plonge en elle en maintenant fermement ses fesses pour la garder à cette place qu’elle a si judicieusement choisit. La tête glissé dans son cou, je l’embrasse à pleine bouche et à pleine langue tout en appliquant chacun de mes allées et venus à l’intérieur de son sexe pour en consommer tout le plaisir nécessaire à assouvir cette chaleur qui me possède.
Elle me repousse pourtant pour venir à mes genoux engloutir mon sexe de sa bouche affamée et avale la totalité de ma masculinité avec une telle facilité que je ne peux résister à la regarder faire. Les yeux fermés, je sens sa langue s’appliquer contre mon membre et y lécher toute son essence que j’ai accumulé sur la longueur de mon sexe. La pression devient forte mais elle a beau me masturber en souriant, je ne peux que me retenir avec plaisir pour pouvoir conclure ce parcours dans l’une de mes position préféré.
De nouveau debout, je lui intime donc l’ordre de se retourner pour m’appliquer contre ses fesses et me glisser de nouveau dans son sexe. Les mains obsédés par sa poitrine, je caresse son corps de toute ma chaire et accélère consciencieusement les mouvements de mon bassin pour pouvoir relâcher enfin toute la pression accumulé par notre jeu de corps. Quelques mouvement plus lent termine la danse mais elle ne se conclura qu’à la faveur de l’oreiller une fois que nous nous serons allongés pour profiter de nouveau de cette douce brise d’été.

Pas besoin d’attendre de vérifier que la porte est bien fermé que je baisse brutalement son pantalon pour y frotter mon sexe encore retenu par mon jean. Les mains plaque contre le mur, elle ne tente pas de retenir mon geste et me tend da croupe comme une patiente en attente d’in diagnostic.
Je ne retiens pas longtemps la sentance dans mon pantalon pour lui faire savoir à quel point j’aime ses fesses épaisses d’ou se dégagé une odeur de désir humide. Je la retourne vers moi pour l’embrasser, saisir ses seins à pleine main et m’agenouiller très vite. La langue deplié sur sa langue, je la laisse glisser depuis sa bouche jusqu’à son nombrile pour enfin atteindre sa chatte écarté par mes mains naturellement porte vers l’odeur de sexe qui émane de ce lieu sacré.
Je préfère l’enculer plutôt que de lui satisfaire son sexe affamés mais ma bute demande une paire bien ronde de chaire et un canal resserrer pour se satisfaire. Je maintiens pourtant ma langue sur son bouton de plaisir et débuté ainsi ma consommation de tout son être.
Elle pose ses mains sur ma tête et vient rapprocher mes caresses bucale encore.plus prêt de ses besoins en plaisir. Je me laisse faire afin qu’elle satisfasse toute son excitation alors que je m’apprête à lubrifier de toute ma salive son orifice le plus étroit. D’in geste de la main, je lui intime la position par lequel je souhaite la prendre et lui fait savoir mon intention de faire saliver son cul en le couvrant de baiser juste avant d’écarter avec fermeté l’une de ses rondes protuberance pour l’embrasser aussi du bout de la langue.
À la recherche d’un point d’appui, je m’applique à faire rentrer ma langue derrière son bouton afin d’appliquer le plus d’un mélange de salive et de cyprine. Ainsi dilate, son anus est maintenant mien et je presse donc enfin mon membre dans ce lieu réchauffe par la mouture de nos préliminaire.
La première pression la fait frémir mais une fois insère, mon membre vaillant trouve très vite la paroi de ses fesses parfaitement à son gout pour s’y coller au plus prêt et caresser toute la longueur et sa largeur par des mouvement d’abord lent, calle au rythme de sa respiration, puis de plus en plus vite pour soutenir la pression de mon excitation.
Elle m’invite cependant entre quelques cas et viens, à regarder dans son sac ce qu’elle à pensé à amener alors que je ne laissais de place dans mon esprit qu’à m’on excitation carnassiere. Je céde à son insistance pour retenir mon ejaculation et me retrouve alors avec dans les mains un instrument qui va lui servir à me faire connaître le même plaisir.
Ni une, ni deux, je prends position à côté d’elle pour su’elle vienne à son tour m’écarter les fesses. Je sens alors sa langue pointer sur mon orifice et y couler un long file de salive et de lubrifiant su’elle avait, bien plus astucieusement que moi, ajouter à ses provisions.
Le plastique souple de l’instrument m’envahit alors progressivement du gland artificiel jusqu’à la base des testicules. Le plaisir s’étend alors à mesure que se retire l’engin et que recommence sa progression. Un coup, puis un autre, et encore un autre. J’en veux plus et je le fais savoir à ma partenaire qui rentre alors dans la danse et me rend la monnaie de la pièce que je lui faisais coulisser il y a encore quelques instants au même endroit.
Pris d’une envie folle de faire monter encore plus vite la pression je commence alors à me masturber vigoureusement, tout en prenant bien soin de m’adapter au rythme des sacades de mon amantes. Incapable de faire couler ce même sperme qui glisse à grande vitesse de mon uretre, je ressens pourtant une puissante libération depuis mon cul jusqu’au bout de mon sexe à mesure que ses vides mes testicules de tout liquide. La main alors enduite de mon propre liquide, j’embrasse ma partenaire et la remercie de s’être prêter à ce jeu si doux.
Assise a côté de moi pendant que je lisais mon journal, je sentais le contact de ses épaules contre les miennes à chaque fois qu’un passager se frayait un chemin dans le couloir du train bondé. Les arrêts fréquents et la longueur de la ligne force les voyageurs a s’accumuler dans le même moyen wagon pour ne pas patienter plus longtemps dans le froid, tirant ainsi a profit la proximité et le manque d’intimité pour se réchauffer.
Une belle orgie que ça ferait si chacun se trouvait à son gout et se forçait à se regarder un peu au lieu de se concentrer sur ses écouteurs, son téléphone, ses oreillettes ou sa lecture. Nous faisions tout les deux parties de ce dernier groupe, tandis que nos camarades de carré de siège rentraient dans une toute autre catégorie : ceux qui habitent en bout de ligne et profitent de la sécurité de ne pas avoir peur de manquer un arrêt pour s’endormir dans la rame en attendant que le léger balancement du wagon ne cesse de les bercer.
Ne sachant jamais trop quand arriverait ma station, je relevais fréquemment le nez pour vérifier que je ne m’étais pas perdu en route. Le regard ainsi éloigné quelques instants de ma page, je tournais alors mon regard aux alentours pour voir qui était mes compagnons de voyage pour finalement aboutir sur ma voisin. Hasard ou geste bien intentionné, elle avait enlevé son pull pour profiter de la chaleur ambiante du train maintenant allégé de la moitié de ses passagers occupés.
Sous son épais vêtement d’hiver, elle avait enfilé un tee-shirt coloré, surement réservé à son travail au bureau où elle pouvait se prélasser. Sous ce léger vêtement je pouvais voir la couleur noir de son soutien gorge qui agissait comme un aimant dont je ne pouvais éloigner mon regard.
Quelques instants de trop suffirent alors à me faire remarquer de ma voisine dont le poids de mes yeux avait éveillé ma curiosité jusqu’à m’attendre au croisement de son intimité et de ma lecture. Rouge de timidité d’avoir été pris en flagrant délit d’impudeur, j’avais moi aussi une bosse a cacher sous mon jean que mon journal dissimulait à tous et à toutes, sauf à celle qui se trouvait à côté de moi.
Souriante, elle ne paraissait pas offusqué que j’eu remarqué sa poitrine appétissante. Flatté, elle allait me faire savoir son appréciation en me témoignant un présent du bout de ses doigts. Un regard jeté aux alentours pour vérifier que tous étaient bien perdus dans leurs occupations, et elle posa sa main sur mon entre jambe pour vérifier ce que yeux avaient remarqués.
Dressés contre le tissu de mon pantalon, mon sexe lui répondit immédiatement par un peu de pression contre ses doigts. A la fois excité et prudent je regardais discrètement au dessus du large l’hebdomadaire tout en me concentrant sur un article imaginaire situé en bas de page pour consommer des yeux ce que ma voisine me faisait comme cadeau en malaxant fermement mon sexe maintenant allongé tout le long de ma cuisse.
De caresses en allés et venus, elle me masturbait tout en faisant mine de regarder le paysage défilé pour laisser son regard glissé par dessus mon épaule et profiter de la grosseur de mon excitait qui frétillait sous mon pantalon. J’hésitais alors à retenir mon excitation pour ne pas avoir une épaisse tâche inexplicable sur mon pantalon, mais la domination exercé par cette main baladeuse allait avoir raison de mon esprit.
Quitte a paraître ridicule, autant profiter pleinement du jet de crème épaisse que mes bourses retenait maintenant fermement pour profiter encore un peu de ce moment intime et interdit. J’aurais voulu lui en faire profiter a elle aussi pour qu’elle voit mon excitation se projeter, et lui toucher les mains autrement qu’à travers ce vêtement dont j’aurais préféré me débarrasser.
Arrivé au point de non retour, je me tournais vers elle en relâchant mon bout de papier sur mes genoux pour l’embrasser fougueusement. Surprise, elle ne le fut que quelques instants et accepta mon baiser avec plaisir pendant que sa main finissait de glisser encore quelques instants pour relâcher la pression qu’elle avait exercé avec plaisir sur mon corps tout entier par la seule force de ses doigts. Je ne la reverrais peut-être pas, mais j’espère tout de même lui rentre la pareille lors d’un prochain voyage.

Elle avait beau me sucer de dessous le bureau, c’était son cul serré, encore contenu dans un jean discret, que je m’impatiente de fourrer. Le regard perdu dans un ecran d’ordinateur ou je ne percevais plus rien de lisible, je faisais mine de reflechir en gardant une main a hauteur de cuisse alors qu’elle retenait le chignon de ma secrétaire accédez à lécher mon membre.
Les jambes écartés, je laissais ressortir de ma braillette l’intégralité de mon membre, couilles y comprises pour qu’elle n’ait de mal à les atteindre et les sucer à pleine bouche. Les genoux contre le sol, elle s’accordait un peu de repos à son cou plié et actionné comme in pilon que mon sexe, en me masturbant avec un geste vif que seul les bras habitués aux tâches répétitives est capable d’effectué.
Pour continuer à donner le change à mes collègues sur l’importance de mon occupation, je decrochais mon telephone en mimant une conversation importante pour que l’on ne vienne pas me déranger avant que je ne finisse d’ejaculer complètement au fond de la gorge de ma précieuse assistante de mon plaisir. Mais maintenant que je ne pouvais m’empêcher de penser à ce cadeau retenu par quelques simples bouton, je cherchais un moyen de trouver une excuse pour faire sortir de mon bureau ma complice et l’accompagner dans in lieu discret pour nous debarasser de nos pantalons respectifs.
L’entrée providentiel d’un supérieur vint interrompre la bouche de mon assistante et me sortir de ma concentration pour me demander de lui apporter in dossier. La tâche nécessitait deux esprits et personne ne s’étonna de me voir descendre accompagne par l’escalier qui menait aux archives délaissé de toute autre présence que la notre.
Dans un coin mal éclairé, je passais mes mains autour de ses hanches pour atteindre ses boutons. Un mouvement rapide et mes doigts extraire les boutons de manière à libèrer ce vêtement que je fais maintenant glissé contre ce cul remplis que ma verge va remplir une fois l’orifice lubrifie. Les oreilles attentives aux mouvements alentours, je jette ma langue entre les rondeurs de cette charmante personne que je m’apprete à posseder.
Ma salive glisse sur la chaire. Mes mains écartent ses fesses et me laisse suffisamment de place pour faire passer ma langue rapeuse et préparée son anus à m’accueillir. Aux rythme des gémissements leger, je ne doute pas que la dilatation prend effet alors que je fais d’abord glisser in doigt dans son orifice secret. Je me relève et l’embrasse dans le cou pour prendre une bouffée de son parfum tandis que ma main libre se glisse contre les lèvres de son sexe pour en récupérer quelques gouttes de son excitation et l’ajouter à mes secretion pour adoucir le passage de mon membre entre ses fesses.
Mon premier geste est maintenant de saisir mon sexe et de l’appuyer doucement contre l’espace que j’ai tant caresse afin de les écarter sans douleur. La surface de son interieur est moite et serré par le manque d’habitude que son mari à engendré à ne pas vouloir la pénétrer dans ce conduit qu’Il juge impropre à l’activité sexuelle d’un couple marie devant dieu.
Cette divinité dont les ordres devraient l’empêcher de prendre son pied, elle l’appelle maintenant en s’aggripant aux rebords des casiers. Mes lèvres retournent becauter son cou tandis que je plonge doucement mon membre doux dans sa chaire pour y puiser un plaisir qui ne s’arrêtera que quand mon sexe laissera couler son jus tout au fond de son derrière.
Le nez parfumé de son odeur, je ne me retiens plus et me laisser aller à pleine vitesse entre ses fesses pour sentir de plus en plus ma sève monté et se préparer a vider mes testicules. Le frottement de son orifice excite mon gland à chaque pénétration et je sens mon assistante perdre ses jambes et couler contre l’armoire qu’elle retenait pour atteindre doucement le sol.
Ma plongée dans son cul se fait alors de plus en plus vertigineuse et je pilonne son derrière en grognant de plaisir jusqu’à l’explosion finale où je déverse ma semence jusqu’à la dernière goutte et finit de cajoler son fessier en l’embrassant tandis que je vois le liquide que je viens de lui offrir s’écouler de son orifice encore tout excité. Nous sommes resté quelques instants dans cette position, le temps de s’embrasser et de s’essuyer, un sourire complice et discret d’affiché pendant que nous cherchions rapidement ce fameux dossier pour rattraper le temps passé et ne pas trop attirer l’attention.

Cul contre cul, mon sexe plonge dans le tiens et s’allonge tout du long de ton vagin. Je l’en retire un brin mais j’y reviens dans l’instant avec un sourire facétieux sur les lèvres et le même manque de souffle que tu tentes de compenser entre chaque mouvement où je m’éloigne de ton corps.
J’aime voir tes fesses écartés accueillir ma masculinité tandis que les miennes se cambrent et s’écartent de façon a révéler l’orifice que nous avons de commun et que je compte bien visiter par la suite. Il faut alors prendre plus de précaution pour ce que ce second conduit ne procure que du plaisir. Je continue donc a masser de tout mon sexe son voisin tout en plaquant mes mains contre ton derrière.
Mes pouces écartent légèrement l’emplacement pour que je le lubrifie doucement pour l’habituer au large morceau de chaire que je compte y faire pénétrer. Mes doigts explorent la paroi de ton anus et je sens pousser de l’autre côté mon sexe qui continue de te pénétrer. Le mouvement de va et viens commun intense semble te faire perdre encore plus l’esprit mais je ne me retiendrais pas plus longtemps de me glisser dans cet étroit conduit avec ce que j’ai de plus sensible à te proposer.
Lentement, mon gland rentre cet endroit prohibé. Lubrifié par tes propres sécrétions, il rentre en action avec facilité et satisfait notre excitation en prenant corps avec ce nouveau lieu d’expression de notre lubricité partagé. Mes mains remontent alors contre ton dos et attrapent tes cheveux pour que je puisse apprécier ton visage possédé et ces si beaux yeux que tu gardes fermé, perdu dans le flux massif de sensation que ton cul te fait ressentir à l’instant présent.
Je ne me retiens jamais de t’enduire très vite de ma substance. Je prends trop de plaisir à le sentir couler dans ton corps et a y faire baigner mon sexe pendant que je continue a glisser le temps que la raideur qui me possédait se dissipe doucement. A mesure que le liquide s’échappe, mes envies redeviennent des pensées et cessent de posséder mon corps pendants quelques temps, histoire de profiter d’un peu de répit avant de se laisser emporter une nouvelle fois par ce désir qui me possède quand je te vois dénudé.
La rondeur de tes bourrelets est un aphrodisiaque pour mes sens. Le contact de la chaire contre un ventre épais excite mes sens et donne des ailes à mes mains qui ne peuvent se retenir de les peloter.Et comme un plaisir ne vient jamais seul, je me jette ensuite sur tes fesses grasses et dodues pour les caresser avec la même intensité.
Il y a un truc dans l’embonpoint qui me fait partir au quart de tour et me donne envie de visiter ton entre jambe comme aucun ventre plat. Rien que d’entendre le son de la chaire qui claque pour conclure un mouvement de pénétration, et en introduire un autre, fait perdre le contrôle à mon esprit et me conforte dans ma position pour continuer à te séduire de mon sexe dressée.
Je relève tes jambes pour mieux sentir tes cuisses épaisses et m’appuyer sur des fesses afin de serrer l’étreinte qui nous retient, sexe entremêlé et passion dévoué à notre plaisir commun. Les vibrations de ton corps à mesure que je monte et que je descends dans ton vagin, la moiteur de ta chaire couverte de sueur, les baisers que je dépose contre ton cou. C’est un tout que je ne pourrais satisfaire sans cette chaire si affriolante.
Je ne pourrais choisir entre le ventre et les fesses pour savoir ce qui m’attire plus chez toi? Est ce le contact des bassins moelleux ou la chaire qui s’écoule entre mes doigts quand je saisis ton postérieure? Je ne préfère pas choisir et plutôt prendre les deux qui vont de paire pour continuer à m’agripper à ton corps sans aucune réflexion et rentrer en action, le pantalon baissé, le sexe droit et l’envie persistante de te faire goûter mon sexe par tout tes orifices les plus moites.

La bouche ouverte, je fais aller mon sexe entre tes lèvres et contre la paroi de ta gorge. Les sursauts que tu me procures en léchant mon gland me plonge dans un extase tourbillonnant où je pourrais m’abandonner si l’envie de te pénétrer n’était pas si forte. D’un geste de la main tu caresses la base de mon sexe en le serrant comme un objet que tu ne voudrais pas lâcher. Je ne pourrais de toute manière pas t’empêcher de le lécher quand tu y met toute ta langue.
Les seuls instants où ta bouche a le droit de t’éloigner du bout de mon sexe sont ceux où tu suces mes couilles pendant que je me masturbe doucement. Peut-être pourrais-tu en profiter pour ajouter un doigt entre mes fesses pendant que tu reprends ta pipe majestueuse. N’oublie surtout pas de me regarder, que je puisse lire dans ton regard tout ton contentement quand tu me gratifies de ta langue.
Je n’aime pas t’asperger le visage de ma sécrétion, mais peut-être ferais-je une exception si tu m’y encourages a me laisser aller sans même avoir gratifier ton sexe de la même courtoisie. Saches que je n’oublierais pas la prochaine fois de te donner à mon tour l’attention de ma bouche.
Il s’agissait tout simplement d’essayer des vêtements. Se déshabiller, se retourner et attendre que l’on est finit de se couvrir pour admirer le résultat. Quelque rire et puis des bruits de frottement. On devrait me donner le signale pour ouvrir les yeux, mais rien ne vient d’autre que le bruit du contact des lèvres.
Tel Alice qui fait un pas dans une autre dimension, je me retourne moi-aussi pour découvrir un spectacle que je n’aurais pas deviné. Comme un voyage dans la dimension parallèle de la pornographie, là où tout le monde copule pour rire, je découvre mes deux amies les mains et les lèvres pleines de leur poitrine et de leur bouches respectives? Est-ce une pratique encore inconnue de mon petit monde de mec ou une improvisation? Je ne me pose pas plus de question et m’adapte à la situation en me débarassant de mes habits respectifs pour mieux rejoindre le jeu des langues mais à l’étage inférieur.
Pendant que les femmes s’intéressent à l’étage des soutiens gorge, je me dirige vers celui des culottes et je prélève donc l’exemplaire que porte mon amie pour l’habiller de ma bouche et de ma langue curieuse et attentive. Depuis la bouche de sa compagne, je l’entends réagir avec approbation ce qui me convint donc que ma réaction était la bonne et que je n’aurais pas du prendre la porte pour les laisser jouer.
Je peux donc maintenant amener mon propre objet dans la partie fine et inclure encore plus ma participation dans cette interaction. A la chaleur des langues et des frottements de main et de sexe, l’atmosphère se réchauffe et le spectacle se dirige vers un promontoire pour permettre l’exploration tête bêche pendant que mes allées et venues entre les cuisses de ma chère et tendre ne cessent de faire gémir et de donner de l’entrain à sa langue qui parcours sa partenaire corps et âmes.
A ce jeu de l’abandon, je prends quand même mes précautions et n’invite pas la seconde a à recevoir mon sexe, préférant me consacrer à mon aimée et ne pas retourner l’attention vers moi de risque de briser la magie de l’instant. Une fois mon sexe apaisée et le sperme écoulée, je peux maintenant me masturber en les regardant continuer, attendant qu’une nouvelle opportunité se présente pour ma lubricité de faire valoir sa place dans ce duo.
Je ne peux pas bien voir le visage de ma partenaire pendant que je m’essoufle a lui faire perdre la raison en lui agrippant la toison qui me sert a me retenir à son corps que je possède de toute la force de mon sexe. Ne serais-je d’ailleurs pas posséder moi-même par les aspérités de son derrière? La pensée même de m’en écarter tant que je ne l’ai pas remplis de mon sperme me terrifie et m’incite a continuer tant que je ne serais pas arriver a le remplir. De visage, je ne vois qu’un côté, essoufflé, la lèvre éclairé par la salive qui se déverse doucement sous l’effet des gémissement insaissant.
En revanche, chez la compagne de ma partenaire, je peux profiter de son visage pendant qu’elle relâche son cou, fatigué de se relever à chaque choc de l’épais membre qui dévore ses rondeurs. Les fesses épaisses de mon partenaire de baise ne cesse de voler au secours de l’orifice de cette jeune femme qui ne supporte pas qu’on le laisse vide une seule seconde. Il faut donc le satisfaire. Mais pour se faire, rien de tel qu’un peu de frustration. S’écarter, ne serait ce qu’un instant, créer la sensation de manque pour mieux revenir et contenter ce qui ne saurait être totalement combler puisqu’aucun orgasme décisif ne sonnera la conclusion de ce jeu si approprié pour les amateurs de plaisir sas fin.
Malheureusement, ou heureusement, il y a aura quand même un bouquet finale pour nous deux, les sexes chargés d’une envie de se laisser aller à écouler notre substance blanche de deux petits trous rassasier. Une vision d’extase que l’on ne peut atteindre avec une pleine satisfaction seulement quand les visages de nos partenaires ne pourront retenir un sourire béats de contentement.

Il nous faut plus de préparation avant la pénétration, un peu de concentration et d’attention dans le massage de tes rondeurs si affectueuses. Ne pas trop se presser pour atteindre le moment de vérité quand la pointe de mon sexe trouvera le creux approprié à se laisser faire pour mieux glisser à l’intérieur de ton derrière.
En attendant, je peux toujours aller et venir dans ton sexe et faire couler un peu de ta délicieuse essence, mais cela ne suffirait pas à faire glisser le membre que je compte insérer dans ce petit espace si acceuillant quand on le prépare suffisamment.
Il faut donc caresser, faire glisser un doigt pour tâter l’intérieur, commencer la conversation avant d’inviter un deuxième participant, et peut-être même un troisième si tu le désires tant. Le tout est de faire un peu de place pour ne pas surprendre de trop l’orifice quand le dernier visiteur prendra place pour d’inlassable caresse.
Que j’aime voir ta bouche s’ouvrir et rester entre ouverte devant l’afflux de sensation que te procure cette pénétration d’un genre différent de celle dont je nourris ton sexe. Le mieux est de ne pas oublier ce dernier et de continuer à le caresser, de façon a te procurer toutes les sensations possible et t’emporter toujours plus loin dans cette sensation de jouissance éternelle.
Je prends garde à ne pas accélérer trop vite pour ne pas te blesser, mais mes hésitations disparaîtront quand il s’agira de répondre à ton souffle haletant pour lui procurer autant de plaisir que ta bouche ne relâche d’incitation à la luxure.
Je regarde tes fesses rondes rebondir contre mon sexe et je m’accroupis maintenant tout contre toi pour encore moins espace le temps que le corps de mon sexe passe à l’extérieur de ton corps. Plus je te remplis de mon sexe, et plus je me sens jouir de ton corps et plus je me sens prêt a sentir s’écouler ma semence. Mais dans cette danse qui ne connait pas de conclusion, je préfère attendre et t’écouter gémir jusqu’à atteindre notre épuisement pour mieux se repaître de nos baisers.