February 1, 2012 at 10:54am
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Quand tes lèvres sourient contre mon sexe

La bouche ouverte, je fais aller mon sexe entre tes lèvres et contre la paroi de ta gorge. Les sursauts que tu me procures en léchant mon gland me plonge dans un extase tourbillonnant où je pourrais m’abandonner si l’envie de te pénétrer n’était pas si forte. D’un geste de la main tu caresses la base de mon sexe en le serrant comme un objet que tu ne voudrais pas lâcher. Je ne pourrais de toute manière pas t’empêcher de le lécher quand tu y met toute ta langue.
Les seuls instants où ta bouche a le droit de t’éloigner du bout de mon sexe sont ceux où tu suces mes couilles pendant que je me masturbe doucement. Peut-être pourrais-tu en profiter pour ajouter un doigt entre mes fesses pendant que tu reprends ta pipe majestueuse. N’oublie surtout pas de me regarder, que je puisse lire dans ton regard tout ton contentement quand tu me gratifies de ta langue.
Je n’aime pas t’asperger le visage de ma sécrétion, mais peut-être ferais-je une exception si tu m’y encourages a me laisser aller sans même avoir gratifier ton sexe de la même courtoisie. Saches que je n’oublierais pas la prochaine fois de te donner à mon tour l’attention de ma bouche.
Partage

Il s’agissait tout simplement d’essayer des vêtements. Se déshabiller, se retourner et attendre que l’on est finit de se couvrir pour admirer le résultat. Quelque rire et puis des bruits de frottement. On devrait me donner le signale pour ouvrir les yeux, mais rien ne vient d’autre que le bruit du contact des lèvres.
Tel Alice qui fait un pas dans une autre dimension, je me retourne moi-aussi pour découvrir un spectacle que je n’aurais pas deviné. Comme un voyage dans la dimension parallèle de la pornographie, là où tout le monde copule pour rire, je découvre mes deux amies les mains et les lèvres pleines de leur poitrine et de leur bouches respectives? Est-ce une pratique encore inconnue de mon petit monde de mec ou une improvisation? Je ne me pose pas plus de question et m’adapte à la situation en me débarassant de mes habits respectifs pour mieux rejoindre le jeu des langues mais à l’étage inférieur.
Pendant que les femmes s’intéressent à l’étage des soutiens gorge, je me dirige vers celui des culottes et je prélève donc l’exemplaire que porte mon amie pour l’habiller de ma bouche et de ma langue curieuse et attentive. Depuis la bouche de sa compagne, je l’entends réagir avec approbation ce qui me convint donc que ma réaction était la bonne et que je n’aurais pas du prendre la porte pour les laisser jouer.
Je peux donc maintenant amener mon propre objet dans la partie fine et inclure encore plus ma participation dans cette interaction. A la chaleur des langues et des frottements de main et de sexe, l’atmosphère se réchauffe et le spectacle se dirige vers un promontoire pour permettre l’exploration tête bêche pendant que mes allées et venues entre les cuisses de ma chère et tendre ne cessent de faire gémir et de donner de l’entrain à sa langue qui parcours sa partenaire corps et âmes.
A ce jeu de l’abandon, je prends quand même mes précautions et n’invite pas la seconde a à recevoir mon sexe, préférant me consacrer à mon aimée et ne pas retourner l’attention vers moi de risque de briser la magie de l’instant. Une fois mon sexe apaisée et le sperme écoulée, je peux maintenant me masturber en les regardant continuer, attendant qu’une nouvelle opportunité se présente pour ma lubricité de faire valoir sa place dans ce duo.
November 13, 2011 at 6:27pm
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Lèvres et fesses écartées

Je ne peux pas bien voir le visage de ma partenaire pendant que je m’essoufle a lui faire perdre la raison en lui agrippant la toison qui me sert a me retenir à son corps que je possède de toute la force de mon sexe. Ne serais-je d’ailleurs pas posséder moi-même par les aspérités de son derrière? La pensée même de m’en écarter tant que je ne l’ai pas remplis de mon sperme me terrifie et m’incite a continuer tant que je ne serais pas arriver a le remplir. De visage, je ne vois qu’un côté, essoufflé, la lèvre éclairé par la salive qui se déverse doucement sous l’effet des gémissement insaissant.
En revanche, chez la compagne de ma partenaire, je peux profiter de son visage pendant qu’elle relâche son cou, fatigué de se relever à chaque choc de l’épais membre qui dévore ses rondeurs. Les fesses épaisses de mon partenaire de baise ne cesse de voler au secours de l’orifice de cette jeune femme qui ne supporte pas qu’on le laisse vide une seule seconde. Il faut donc le satisfaire. Mais pour se faire, rien de tel qu’un peu de frustration. S’écarter, ne serait ce qu’un instant, créer la sensation de manque pour mieux revenir et contenter ce qui ne saurait être totalement combler puisqu’aucun orgasme décisif ne sonnera la conclusion de ce jeu si approprié pour les amateurs de plaisir sas fin.
Malheureusement, ou heureusement, il y a aura quand même un bouquet finale pour nous deux, les sexes chargés d’une envie de se laisser aller à écouler notre substance blanche de deux petits trous rassasier. Une vision d’extase que l’on ne peut atteindre avec une pleine satisfaction seulement quand les visages de nos partenaires ne pourront retenir un sourire béats de contentement.
Sans fin

Il nous faut plus de préparation avant la pénétration, un peu de concentration et d’attention dans le massage de tes rondeurs si affectueuses. Ne pas trop se presser pour atteindre le moment de vérité quand la pointe de mon sexe trouvera le creux approprié à se laisser faire pour mieux glisser à l’intérieur de ton derrière.
En attendant, je peux toujours aller et venir dans ton sexe et faire couler un peu de ta délicieuse essence, mais cela ne suffirait pas à faire glisser le membre que je compte insérer dans ce petit espace si acceuillant quand on le prépare suffisamment.
Il faut donc caresser, faire glisser un doigt pour tâter l’intérieur, commencer la conversation avant d’inviter un deuxième participant, et peut-être même un troisième si tu le désires tant. Le tout est de faire un peu de place pour ne pas surprendre de trop l’orifice quand le dernier visiteur prendra place pour d’inlassable caresse.
Que j’aime voir ta bouche s’ouvrir et rester entre ouverte devant l’afflux de sensation que te procure cette pénétration d’un genre différent de celle dont je nourris ton sexe. Le mieux est de ne pas oublier ce dernier et de continuer à le caresser, de façon a te procurer toutes les sensations possible et t’emporter toujours plus loin dans cette sensation de jouissance éternelle.
Je prends garde à ne pas accélérer trop vite pour ne pas te blesser, mais mes hésitations disparaîtront quand il s’agira de répondre à ton souffle haletant pour lui procurer autant de plaisir que ta bouche ne relâche d’incitation à la luxure.
Je regarde tes fesses rondes rebondir contre mon sexe et je m’accroupis maintenant tout contre toi pour encore moins espace le temps que le corps de mon sexe passe à l’extérieur de ton corps. Plus je te remplis de mon sexe, et plus je me sens jouir de ton corps et plus je me sens prêt a sentir s’écouler ma semence. Mais dans cette danse qui ne connait pas de conclusion, je préfère attendre et t’écouter gémir jusqu’à atteindre notre épuisement pour mieux se repaître de nos baisers.
October 31, 2011 at 10:40am
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Séance de pipe

Assis sur mon bureau, je finissais de travailler quand tu as fait valoir ta place à genoux en ouvrant ma fermeture éclaire pour en extraire ce membre que tu comptais traire. Je ne pouvais pas dire le contraire et me suis donc laisser faire, quitte à me complaire dans la paresse où je m’étais abandonné il y a une heure en faisant semblant de me concentrer quand en réalité je ne pensais qu’à tes fesses.
Le regard compte le plus à ce jeu, peut-être plus que ta langue, alors ne cesse pas de me regarder quand tu prends en bouche mon membre. Il est à toi et tu dois me le faire savoir.
C’est ton jouet, ton objet de plaisir, ta gourmandise. Les sucettes on les consomme en les faisant tourner dans sa langue pour déposer le plus de gout sur tout le palais.
Ta gorge, je veux la sentir tout contre mon gland et en consommer chaque aspérité. Serre bien tes lèvres contre mon membre et fait jouer tes doigts contre mes bourses.
N”hésite pas a donner de la vigueur à ton geste mais surtout sert moi fort contre ta bouche de façon à ce que je ne puisse trouver la force de t’éloigner pour te pénétrer. Si c’est par ta langue que tu veux me faire jouir, alors ne me laisse pas réfléchir et plonge donc mon sexe au plus profond de ta gorge, retiens le et écoute moi grogner de plaisir.
Ne t’excuse pas pour la salive que tu laisses glisser et sert t’en fait pour le faire glisser encore plus vite. Bientôt mon sperme se mélangera à tes sécrétions mais là encore il n’y aura pas de regret a avoir. Pendant l’amour, les fluides se mélangent, et c’est de cette consommation que naît le désir. Mon sperme, je le goutte mélanger à tout tes fluides, et il porte alors le gout de notre amour.
Toi que je regarde derrière ton bureau

Assis à ton bureau, tu observes autour de toi attendant que quelqu’un t’adresse la parole. Un peu ennuyé par un travail tout isolé, tout y prends comme seul plaisir de ne pas avoir à trop répondre à des inconnus car ta timidité t’empêche de les aborder. Pris dans ce paradoxe, ton travail ne t’excite pas mais te conforte dans une position dont tu te contentes. Personne ne te trouve belle mais personne ne t’as dit le contraire non plus.
Les cheveux attachés, les lunettes bien posés sur le nez de façon a donner une paroi de plus entre toi et le monde, tu corresponds à un stéréotype dans lequel on t’as poussé aussi… Tu occupes une place physiquement dans l’espace mais personne ne semble le remarquer ton physique.
Ta poitrine cachée par une blouse légère et ample ne dessine pas l’envie que cache ton corps de se sentir désirer. Tu portes la jupe plus par convenance que par désir d’exciter. Si elle était relevé, on découvrirait une culotte un peu plus affriolante que ne laisse penser ton poste mais personne n’ose te demander de la relever.
Pourquoi alors ne t’es tu pas étonné que je te la relève pendant que nous parcourions une allée moins bien éclairée? Peut-être qu’après avoir prétexté une recherche sur la perception du corps j’ai engagé la conversation dans la direction de notre propre vision, te demandant ton avis sur la question. Les points d’interrogation se sont transformés en point d’exclamation pour finir en une liaison de nos bouches qui a laissé beaucoup de points en suspension pour ne pas clore une phrase que nous sommes en train de composer en ajoutant chacun un mot à mesure que nos habits s’ouvrent et que la chaire apparait à la faveur des mains de chacun.
Nos mouvements ne manquent pas de précision car l’envie couver depuis trop longtemps de s’allonger dans une allée et de se laisser aller au milieu des livres et du calme à briser le silence et faire entendre les cris et les grognements de plaisir que nous nous apprêtons a faire rebondir sur les murs à mesure que tu t’empales sur mon sexe pour t’y glisser et prendre le plaisir que l’on t’a trop souvent refusé. Agite toi sur mon sexe et pose bien tes mains sur mon torse. Je n’ai ainsi pas à soulever tes fesses pour accélérer le rythme puisque tu le fais toi-même.
Je saisis par contre bien tes seins pour les malaxer et en presser les pointes. Je veux que tu sentes encore plus le plaisir que tu me donnes et que tu prends. Je veux voir tes cheveux tomber de leur emprise. Garde bien par contre tes lunettes sur ton nez. De protection à ornement ils n’ont jamais fait qu’un dans mon esprit et je ne voudrais pas que tu brises complètement cette part de toi qui me fait avoir autant de pensées lubriques chaque fois que je te vois.
Je t’allonge maintenant sur le sol où se répand déjà un peu de ma sueur et je m’allonge sur ton corps pour que mon sexe prenne de nouveau place dans le tiens. Les mains pressés contre tes fesses, je maintiens mes allées et venus à la même vigueur que celle dont tu te faisais preuve, un juste retour des choses pour toute l’énergie que tu viens de dépenser et dont je m’apprête à te gratifier par les mouvements de mon bassin contre le tiens.
Pendant que je pénètres ton corps, tes regard fait de même envers le mien jusqu’à ce que je lui réponde par un sourire large d’extase et un baiser remplis de fougue et d’envie. J’aimerais bien jouir sur ton visage mais je ne sais pas si tu apprécierais tant. En revanche, je peux toujours me laisser aller sur ta poitrine encore entouré de ta blouse dont j’ai arraché un ou deux boutons en l’ouvrant trop rapidement. Suce moi un peu tout de même pour que je sente ta langue embrasser mon gland avant de me laisser jouir et épandre mon sperme sur ce costume que je peux enfin désacraliser et à la fois consacrer l’objet de luxure que tu es pour moi.
September 22, 2011 at 2:41pm
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Voisine

En observant le corps de ma voisine de wagon, j’imaginais très bien sous son siège de vinyle in postérieur accueillant. La taille de celui ci devrait être équivalent.au corps de l’étudiante qui le portait et écoutait son baladeur, l’esprit perdu dans une mélodie. L’envie de m’y collé persistait dans mon regard tout en tachant de ne pas interrompre la concentration de cette passagère inconnue. Cependant, l’attention porte son poids, tant est si bien qu’il réussit a pénétrer son esprit. Cette charmante personne qui ne connaissait de moi que les envies qu’elle devinait dans les allés et venu de mon regard de la fenêtre jusqu’à son corps que je détaillais discrètement avait devine mes intentions et me répondait. Était ce un regard complice ou une impression de contentement? En tout cas elle ne perdit pas de temps pour me faire comprendre les intentions qu’elle partageait tandis que je comptais seulement les garder dans un espace réservé.
Elle m’a alors pris par /a main pour m’emmener dans un endroit plus propice aux calins qu’à proximité des regards des curieux de ce qui était en train de se passer derrière les jeux de regard. Le derrière était effectivement l’objet de ma convoitise, je n’ai donc pas pris plus le temps de discuter une fois la porte refermé pour me présenter. Il y avait trop à faire que de se presenter quand nos sexes pouvaient si bien le faire à notre place. j’ai donc tôt faitd e la retourner et d’agripper sa jupe pour faire disparaitre toute obstacle qui m’empêcher de découvrir ce fessiers que j’avais juste imaginé depuis ma place opposé.
Était ce un songe que j’étais en train de vivre? Pourtant tout avait l’air réel mais les fantasmes ont de fortes tendances à se préciser à nos sens pour nous y enfermer et nous cajoler. Rêve ou réalité je n’avais de toute façon qu’une envie et elle serait mis à exécution si personne ma charmante amie n’y était pas opposé. Au contact de mes lèvres contre son délicieux cul elle n’y voyait visiblement pas de désaccord et poussa un soupir quand je m’appliquais à glisser ma langue entre ses deux trésors à mesure que je faisais glisser sa culotte. Les caresses et les baisers firent ensuite place à un petit mouvement pour écarter et découvrir ce que je souhaitais pénétrer de ma bouche et de mon sexe tout excité.
De coup léger en exploration appuyer, mon petit bout de chair finit par embrasser l’intérieur de son orifice et commence le va et vient que je compte bien continuer avec un matériel plus épais. Le massage buccale continue tout comme le parcours de bas en haut des mains. Des jambes aux genoux jusqu’au sexe, rien n’est délaissé pour que ne point douter de l’attention que je porte à ce cadeau que l’on me fait. J’entends bien profiter mais sans oublier de donner de toute ma passion durant l’action.
Le spectacle peut d’ailleurs commencer et je me dévêtit du nécessaire pour faire glisser mon sexe gonflé et remplir de nouveau ce petit espace que j’ai tant cajolé. Le petit trou offre d’abord une petite résistance mais ma partenaire écarte d’elle même ses fesses pour m’offrir l’espace nécessaire à ma pénétration de façon à ce que je puisse rentrer l’intégralité de mon membre dans son intimité. Mes mouvements calé sur la contraction de son corps, je ne force pas le mouvement et laisse son souffle s’adapter à ma présence interdite et pourtant si délicieuse qu’elle apprécie en gémissant doucement pour ne pas attirer d’oreilles distraites contre la porte de notre cachette.
Mon mouvement se précise et bientôt je peux rentrer l’intégralité de mon sexe et sentir se contracter son corps contre moi. Ses mains rejoignent alors mes fesses et me pousse à leur tour à rester et à prolonger l’étreinte. Elle relâche sa pression et m’invite à trouver mon rythme pendant que ma bouche embrasse son cou et que l’une de mes mains fait signe à sa poitrine, encore caché sous un léger tee-shirt, qu’ils ne sont pas oubliés. Mon intention est toutefois concentré sur son fessier et je ne peux retenir mon mouvement trop longtemps avant qu’il ne s’emporte et s’accélère naturellement. La respiration haletante, les yeux de ma compagne d’un instant s’emballe et cherche à croiser mon regard tout aussi excité par la folie de notre geste seulement motivé par un regard léger.
Les fesses bien en main, je ne relâche pas mon étreinte car mon excitation arrive à son terme. Sentant mon corps se contracter pour un dernier mouvement, elle plaque de nouveau ses mains pour me contraindre à tout lui donner. Pas de risque d’une contrariété, je laisse échapper tout le liquide contenu par ma pulsation sensuelle conclure mon exposé en l’honneur de sa beauté. Peut-être venons nous de tourner notre propre film porno, juste pour nos yeux? Juste pour un petit espace de parcours au nom du sexe et de l’opportunité de satisfaire un fantasme commun. De ce moment, nous ne gardons maintenant qu’un souvenir et pas un mot ou un numéro de téléphone glissé en guise de point de suspension. Cependant, rien ne dit que l’on nous ne nous croiserons pas de nouveau dans un train.
Partie fine

Un regard et une bouche de partagé, mon comparse me regarde a son tour pendant que notre amie commune finit de lécher le sperme de nos sexes. Dernier instant d’un bon moment partagé pendant une soirée où nous nous étions découvert des horizons d’échange qui s’était déclaré tout d’abord par une guerre de main sur les cuisses des uns et des autres. Une sur la mienne, la sienne sur le mien et un geste bien placé sur le sien, accueilli par le sourire que j’attendais.
Un petit tour de clé dans la serrure de mon appartement et je m’étais tourné vers le pantalon de mon compagnon pour le lui défaire et accompagner la bouche de notre amie sur le sexe accueillant de cet homme si satisfait de pouvoir contempler deux langues sur son sexe.
Restait maintenant à savoir qui de nous deux aurait la primeur de se faire pénétrer. En bonne élève je lève le doigt en premier pour donner ma réponse et écarter les fesses de la fille pour y glisser mon membre tout en écartant mon cul. Crache donc un peu sur mon anus et profite de mon excitation pour m’y faire glisser ton membre que j’ai déjà enduit pour faciliter le mouvement.
Un petit geste dans la chatte luisante et je sens mon cul grossir de la chaire puissante de mon amant. Nos miaulement de plaisir peuvent partir à l’unisson pendant que je me régale de ce met délicieux qui se glisse d’avant en arrière. Si je m’abandonnais un peu trop je pense que je ne bougerais plus mais la puissance du geste de mon séducteur me réveille et me propulse jusque dans les profondeur de moiteur de cette princesse que nous aurons tout le loisir de satisfaire ensuite.
Assez profiter, je passe le relais et je crache sur le cul de ce mec pour lui faire connaitre le même honneur. J’aime voir mon sexe grossir quand il se glisse dans un conduit étroit, et je ne suis pas le seul à le sentir. La chaleur est différente mais la sensation est tout aussi agréable quand on pense d’une chatte à un cul, soit il de femme ou d’homme.
D’ailleurs, en parlant de cul, il en reste un qui n’a pas été écarté alors qu’il y a suffisamment de quoi contenter tout les côtés. Changement de position après s’être nettoyé un tantinet, et en voilà un dessous et un autre derrière. Les langues se mêlent dans un cafouillis complet de salive et glisse sur le cou et les seins de notre captive, prise de tout côté mais sans aucune envie de s’échapper. Un geste d’un côté en accompagne un autre qui se relaie constamment en tenant chacun seins et fesses bien en place. Malaxer et pénétrer, les fesses rondes et gracieuses luisent de notre sueur alors que je pense à mon propre fessier qui doit être dans le même état.
Le jeu semble prendre fin pour nous deux alors que les gémissement se font de plus en plus intense. Pas question de ne pas finir le mélange sur notre donzelle, il faut vite se retirer et ne pas se retenir de se masturber pour que toute la crème glisse de ses lèvres jusqu’à sa gorge. Les deux fontaines s’écoulent et se croisent sur cette seule langue alors que nos deux râles d’applaudissement concluent cette échange qui s’est accompli sans un mot.
Anniversaire

Le cul relevé bien en évidence, j’attends, l’anus dégoulinant de lubrifiant, que tu finisses d’accrocher à ta taille ce godemiché que nous avons choisit ensemble. Dans les rayons, l’excitation et l’hésitation me faisait avancer de deux pas et reculer d’un, ne sachant quoi prendre et comment m’imaginer notre premier rapport à l’objet. Je me suis déjà servis de cet ustensile dans le privé et j’en connais tout les contours dans mes fesses, mais je ne m’étais jamais encore préparé à le sentir actionner par une autre personne que moi, pris par la douceur et le plaisir partager de se faire défoncer délicieusement tandis que je me masturbais.
Aujourd’hui je peux facilement tenir mon sexe entre mes mains pendant que tu passes les doigts sur mon petit trou que tu t’apprêtes à élargir. Sans un mot, mais avec un petit baiser sur ma fesse gauche, tu me fais sentir la pointe du gland en plastique darder vers mon fondement et me caresser.
Tu pousses ensuite de façon à élargir l’espace et faire passer ce gros instrument que tu m’as payé comme cadeau d’anniversaire. A moi de choisir le modèle et à toi de payer. Je sens maintenant l’objet coulisser d’un bon centimètre et la montée d’adrénaline fait se redresser encore un peu plus mon sexe. Je me retiens de me jeter sur mon sexe et les maintiens sur les draps avec le sourire pendant que le reste finit de rentrer jusqu’à la garde sous mes gémissement d’encouragement.
Retire maintenant ce gode de mon cul et revient immédiatement, n’attends pas que je reprenne mon souffle et pénètre moi comme j’ai l’habitude de t’essouffler, pris de cours et assoiffer de ce plaisir sans fin qui ne s’arrêtera pas avec ton éjaculation. Le plastique réchauffe moins que la chaire mais c’est la tendresse de ton geste qui me fait grimper et me maintiens au sommet de l’extase.
Je peux maintenant me masturber furieusement pendant que tu fais aller et venir plus vite, encore plus vite, encore et encore et encore plus vite, notre cadeau dans mon cul glissant. Le sourire dessiné sur mon visage s’étale à son maximum alors que ma semence finit par jaillir de mon sexe et se répandre sur le drap.
Haletant, je sens le sexe en plastique se retirer et je l’entends retomber lourdement par terre. Tu me rejoins en m’embrassant et nos lèvres partagent la même extase d’avoir pris et donner un plaisir, que certain considèrent interdit, mais que nous avons consommé en toute liberté.
Megami l’Hotaku de Saigado - Le hentaï avec le sourire

Comme pas mal d’auteur de hentai, Saigado a commencé dans le doujinshi (la parodie de série) où il a rencontré un succès important grâce à son travail sur la série Fatal Fury. Ses détournement de personnages du jeux de combat au nom de l’expression de leur libido lui a permit d’exercer son talent sur des personnages a très fortes poitrines placés dans des situations souvent comique mais toujours pornographiques.
Tout comme dans ses doujinshi, Saigado conserve ici son gout pour les poitrines et les rondeurs. Megami emménage à Tokyo pour ses études dans une collocation avec un jeune homme pervers et libéré qui lui permet de s’épanouir sexuellement, message qu’elle va ensuite apporter aussi à de jeunes hommes encore inexpérimentés en leur faisant découvrir les joies du sexe. Le sourire au lèvre et le sperme sur la langue, Megami déborde de sensualité et de gentillesse.
Saigado mélange comédie et légère et pornographie pour que les scènes de sexe s’enchainent naturellement tout en donnant la part belle à la sensualité. A l’opposé d’histoires perverses dans lesquels ont torturent les jeunes filles qui finissent par apprécier, ici ce sont plus souvent les jeunes hommes, généralement des otakus (des fans d’animation et/ou de mangas un peu reclus, l’équivalent japonais des geeks) timides que Megami accepte d’aider.
Les deux volumes publiés par Taifu-comics se lisent tranquillement sans ennui grâce aux différents personnages, et souvent partenaires, qui peuplent le monde de Megami. Seul défaut de cette édition : la censure des sexe, masculin et féminin, remplacé par des zones blanches. Une manière surement pour l’éditeur de ne pas vendre son manga sous plastique malgré le sperme qui s’écoule fréquemment abondamment des orifices. L’édition française aurait pu faire sans cette censure typiquement japonaise mais cela ne dérange pas la lecture, ni l’effet érotique des situations.
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