Un esprit ouvert

Un tumblr pour y déposer des textes et des idées liés à l'érotisme, la pornographie et la sexualité. Le contenu de ce blog n'a pour but de choquer mais de faire partager des idées et des pensées. Merci de laisser des commentaires ou de m'envoyer par mail vos réactions. Mon adresse unespritouvert@gmail.com
ou me suivant sur twitter
ou en découvrant son équivalent photographique de celui-ci

March 10, 2014 at 4:02pm

1 note
J’allais sortir de la pièce quand tu as commencé à le caresser avant que tu me demandé de rester. Surpris, je t’ai observé à l’oeuvre pendant que tu engloutissais son sexe tout en le regardant avec un sourire complice. Le spectacle me mettait en appetit mais je n’osais pas intervenir, ne sachant quel rôle prendre dans cette scène dont tu avais le contrôle. Je me suis donc avancé doucement mais tu m’as fait signe de me rapprocher.
Je franchis vite les quelques pas qui me séparait du lit où tu étais assise et tu abandonné quelques instants le sexe de ton premier partenaire pour faire de moi le second. Une fois mon sexe entre tes lèvres, tu n’oublias cependant pas de diviser ton attention entre nos deux membres pour qu’aucun ne se sente désavantager. Nous parcourions de nos mains tes cheveux alors que nos sexe se rencontraient dans ta bouche pour être recouvert de la même salive savoureuse.
Le spectacle était des plus gracieux et la sensation voluptueuse mais un croisement de regard suffit à nous entendre sur notre désir commun. Nous éloignâmes alors ta bouche pour que l’un s’allonge sur le lit tandis que l’autre prendrait position derrière toi. Ainsi allongé, mon accolyte saisit tes fesses pour faire glisser ton sexe sur le sien tandis que je les écartais pour m’octroyer la primeur de ton derrière.
Je jouais alors le mouvement leste de tes rondeurs pour y faire glisser un premier doigt, puis un second. Le mouvement de va et viens se faisait de plus en plus intense mais une fois agenouillé au dessus de toi je n’eu pas de mal à me glisser à l’intérieur de ton orifice pour que tu puisses jouir de nos deux membres en même temps.
Chacune de nos lèvres embrassaient alors chaque côté de ton cou tandis que nos sexes caressaient l’intérieur de ton corps de tout leur longueur. Pris dans le jeu, tes gemissement se faisaient de plus en plus intense. Incapable d’un seul mot, abandonné dans les sensations constantes que nous offrions à ton corps, tu avais choisi l’abandon total de tes sens pour plonger dans la déraison et ne faire qu’un avec le plaisir. Il n’y avait plus ni fin, ni début, juste une valse continue de jouissance. 

J’allais sortir de la pièce quand tu as commencé à le caresser avant que tu me demandé de rester. Surpris, je t’ai observé à l’oeuvre pendant que tu engloutissais son sexe tout en le regardant avec un sourire complice. Le spectacle me mettait en appetit mais je n’osais pas intervenir, ne sachant quel rôle prendre dans cette scène dont tu avais le contrôle. Je me suis donc avancé doucement mais tu m’as fait signe de me rapprocher.

Je franchis vite les quelques pas qui me séparait du lit où tu étais assise et tu abandonné quelques instants le sexe de ton premier partenaire pour faire de moi le second. Une fois mon sexe entre tes lèvres, tu n’oublias cependant pas de diviser ton attention entre nos deux membres pour qu’aucun ne se sente désavantager. Nous parcourions de nos mains tes cheveux alors que nos sexe se rencontraient dans ta bouche pour être recouvert de la même salive savoureuse.

Le spectacle était des plus gracieux et la sensation voluptueuse mais un croisement de regard suffit à nous entendre sur notre désir commun. Nous éloignâmes alors ta bouche pour que l’un s’allonge sur le lit tandis que l’autre prendrait position derrière toi. Ainsi allongé, mon accolyte saisit tes fesses pour faire glisser ton sexe sur le sien tandis que je les écartais pour m’octroyer la primeur de ton derrière.

Je jouais alors le mouvement leste de tes rondeurs pour y faire glisser un premier doigt, puis un second. Le mouvement de va et viens se faisait de plus en plus intense mais une fois agenouillé au dessus de toi je n’eu pas de mal à me glisser à l’intérieur de ton orifice pour que tu puisses jouir de nos deux membres en même temps.

Chacune de nos lèvres embrassaient alors chaque côté de ton cou tandis que nos sexes caressaient l’intérieur de ton corps de tout leur longueur. Pris dans le jeu, tes gemissement se faisaient de plus en plus intense. Incapable d’un seul mot, abandonné dans les sensations constantes que nous offrions à ton corps, tu avais choisi l’abandon total de tes sens pour plonger dans la déraison et ne faire qu’un avec le plaisir. Il n’y avait plus ni fin, ni début, juste une valse continue de jouissance. 

March 4, 2014 at 8:27am

0 notes

Contre tes fesses

Le liquide s’écoule contre ta chaire tandis que tu dresses tes fesses vers mon sexe en signe d’invitation. Je me retiens pourtant de me jeter contre toi car je veux prendre le temps d’apprécier le contact du liquide luisant contre ta peau. Je masse et je caresse tes fesses, rapprochant mes doigts de plus en plus de l’orifice que j’entends bien pénétrer.

Je m’agenouille et glisse un baiser avant de laisser ma langue passer entre tes fesses. J’écarte doucement l’espace pour te gouter, puis je laisse un doigt glisser en toi à mesure qu’il se frotte contre ton orifice. Tu acceuilles ce premier bout de mon anatomie avec un frémissement de plaisir tandis que mon sexe tremble d’impatience de remplacer mon doigt.

Je dois cependant patienter encore un peu et j’exerce une nouvelle pression contre toi pour faire glisser un second doigt. A eux deux, il répandent en toi un peu plus de liquide pour me permettre de te pénétrer avec toute la douceur et l’assurance d’un amant attentionné.

Le premier mouvement de va et viens que j’exerce avec ma main te fait gémir doucement. Je saisis alors mon sexe et dégage alors mes doigts pour y glisser mon membre prêt à te satisfaire. Mon bassin appuyé vers toi, je place mon gland contre ton orifice. Il me suffit de pousser un peu mon sexe pour plonger dans ton corps et apprecier cette surface chaude et rugueuse.

Je sens alors ton corps encore plus près du mien. Chaire contre chaire, le jeu devient encore plus excitant quand je place mes jambes entre tes cuisses pour appuyer d’autant plus mon mouvement. J’embrasse ton dos, puis ton cou mais je ne perds pas un instant pour plonger toujours plus profondement en toi. A chaque remonté mon sexe respire mais il replonge aussitôt pour se gorger encore plus de plaisir.

Ta respiration devient encore plus intense et je n’entends plus sortir de ta gorge que des suppliques pour que je continue encore et encore de te pénétrer. Je ne pourrais dire le contraire tant mon corps entier se consume dans ce mouvement bestiale et primaire. Je redécouvre mon instinct de mâle et saisit tes cheveux. Tu rejoins alors mon sexe pour me permettre de glisser au plus profond de toi alors que nos corps se rejoignent.

Tout les deux dressés, je saisis ta poitrine et t’embrasse à pleine bouche. Mon sexe se décharge au creux de tes fesses et mon orgasme fait se tressauter nos corps unis. Mes lèvres sont les tiennes, mon sexe est en toi et je n’ai qu’une envie, recommencer. 

7:42am

0 notes

Au lit

Allongés dans le lit, nos pieds se frolent à la recherche d’un peu de chaleur dans les couvertures encore fraiche. D’abord discret, nos doigts de pieds s’entrelaçent à la recherche d’un peu plus de contact physique. A force d’échange, les pieds remontent contre les jambes et mes mains viennent chercher tes cuisses. D’un mouvement presque imperceptible, nos intentions respectives se précisent alors que nous franchissons les quelques centimètres de drap qui nous séparaient jusqu’à présent. Je cherche ton visage dans l’obscurité.

Une fois ma main posée contre ta joue, j’avance mes lèvres contre les tiennes pour y poser un premier baiser léger. Mes lèvres saisissent alors les tiennes et je m’empresse de faire glisser mes mains contre tes fesses pour sentir la chaleur douce de ta chaire. Mes doigts glissent alors sous ta culotte que je fais remonter pour placer le tissu juste entre tes cuisses, signe de mon attention à ton égard.

Tu réponds à mes baisers en caressant mon torse pour finalement faire glisser ta langue contre ma poitrine. Mon sexe pointe alors à travers mon caleçon et tu n’as qu’à passer tes mains contre lui pour le découvrir et l’engloutir. Je parcours alors tes cheveux pendant que tu dévores mon sexe de ta bouche pleine de salive. Tes lèvres saisissent mon gland avec habilité et chaque convulsion de mon bassin plonge encore plus mon corps dans ta bouche. Je dégage alors ton visage pour t’embrasser et me retourne afin de t’offrir la pareille.

Ton sexe s’impatiente de sentir ma langue le parcourir et nos cuisses ne tardent pas à enserrer nos visages pour nous plonger dans cette dégustation mutuelle de nos sucs les plus capiteux. Mes doigts glissent contre ton sexe et je me repais de ton essence pendant que ma langue s’agite contre ce mont que t’a offert la déesse.

J’embrasse et je respire ce plaisir que tu m’offres après être rester trop longtemps loin de toi. J’avais compté les minutes loin de ton sexe mais j’oublie maintenant toute notion du temps dans ce pur moment de plaisir partagé. Le moment est cependant venu de nous retrouver face à face et sexe contre sexe. Tu extrais mon sexe de ta bouche je me retourne pour t’embrasser de nouveau.

La bouche pleine de nos essences, le partage continue alors que je dirige mon sexe entre tes cuisses. Tes gémissement me font perdre la raison alors que mon bassin s’active dans un mouvement ininterrompus. Mes lèvres glissent contre ton cou et mon sexe glisse dans le tiens. Toutes mes terminaisons nerveuses s’activent et j’en oublie toute grammaire pour te répondre seulement pas des grognement de plaisir. Le brasier de notre désir ne cesse de grandir et je n’imagine pas un instant que ce plaisir puisse s’arrêter.

Je m’interrompt pourtant un bref instant pour passer derrière toi et continuer à te pénétrer tout en saisissant tes seins. J’accède alors encore plus facilement à ton cou et pose quelques mots dans ton oreille pour t’entendre me répondre ce mot si simple mais si excitant : “Oui”.

Sens tu raidir mon sexe alors que j’accélère mon mouvement? Ne perds tu pas la raison alors que je plaque ton corps contre le lit pour continuer à te pénétrer plus ardement? Aimes-tu relever les fesses pour accueillir plus facilement mon membre? Me sens tu grossir encore plus tandis que je m’appuie encore plus? Mes sensations semblent s’estomper pour devienir les tiennes durant cet échange de jouissance.

Mon sperme finit par s’échapper mais je ne m’arrête pas pour autant. Je veux t’entendre crier. Je veux sentir les spasmes de ton corps alors que ton orgasme se répands jusqu’au bout de mon sexe. Je t’embrasse mais je ne te quitte pas, je ne prends même pas le temps de me nettoyer. Je continue de te caresser et je me sens raidir de nouveau. Nous n’avons pas fini de danser, nous n’avons pas finis de partager. 

April 24, 2013 at 12:54pm

0 notes

Sur les marches

Les portes sont fermés, les judas ouverts. La présence des voisins se fait sentir plus que l’on ne l’entends par dessus nos gémissements. Allongés sur le palier du deuxième étage, tes seins exposés et ton pantalon descendu jusqu’au genoux, je lèche ton entre jambe avec insistance.

Peut-être les flics ont-ils déjà appelés par la police des bonnes moeurs qui habite au premier étage? Elle a du se rendre compte de quelque chose depuis sa fenêtre quand je t’ai mis une main au cul alors que tu ouvrais la porte d’entrée.

A peine arrivé devant sa porte que je posais déjà mes lèvres sur ton postérieur pendant que tu montais les marches rapidement afin d’atteindre plus vite ton appartement avant de ne déchirer mes vêtements. J’ai été le premier à agir en te collant contre la rembarde pour t’embrasser et te souffler de ne pas monter plus haut avant que je ne t’ai fait jouir au moins une fois.

Les habitants de ton immeuble n’avaient pas suffisamment profités de nos ébats quand tu hurles de plaisir depuis ton logement au cinquième étage. Du rez de chaussé au toit, je sais maintenant que ta voix retentit en échos contre chaque porte. Les oreilles sont plaqués mais personne n’ose ouvrir pour nous dire d’arrêter.

A mesure que nos gémissements envahissent le silence, je sens monter le crescendo qui annonce ton orgasme. Je me relève alors pour t’embrasser dans le cou pendant que je te caresse d’une main avec encore plus d’insistance que mes lèvres ne me le permette. Je ne te laisserais pas en pleine ascenscion alors que tu atteints des sommets d’extase. Ton regard perdu sous tes paupières et ton sourire traduiraient suffisamment ton extase mais c’est dans ta respiration halletante que je prends mon plaisir. A te voir jouir je souris à mon tour et me laisse porter par la vague de plaisir qui envahit cet espace clot qui nous observe attentivement. 

Tu hurles pendant que je t’embrasse dans le cou. Les corps s’éloignent de leur porte et partent rapporter un peu de ce plaisir dans leur activité de couple ou en solo. L’immeuble ne sera pas silencieux ce soir et nous batterons la mesure depuis notre poste de commande.

February 18, 2013 at 5:33am

0 notes

A chaque claquement de peau

Je saisis ses cheveux bouclés et dirige son visage vers mon érection. Elle me regarde d’un air complice et saisit mon membre avec dextérité. Elle embrasse la base, lèche mon membre jusqu’au gland et l’avale comme une sucrerie. Les yeux fermés, elle imagine ce qu’elle caresse et savoure son gout.

La main tremblante, je l’observe avec concupiscence. Le souffle ralenti au rythme de ses allées et venus, je caresse alors ses cheveux pour ne pas perdre un instant du spectacle. Mes mains glissent le long de son corps et sous son chemisier.

Son dos courbé accueille le contact de mes doigts et me laisse glisser jusqu’à son postérieur. Je me relève et maintient son regard contre mon bas ventre pour attraper ses fesses. Le contact de la chaire ne fait que me raidir tandis que ses mouvements deviennent plus profond et plus intense. Je n’ose l’interrompre mais ne souhaite pas pour autant jouir dans sa bouche. Sa culotte glisse de son propre chef dès que j’approche mes doigts de son sexe, et à mesure que le tissu s’enroule, je sens un liquide s’écouler et venir me parfumer la main.

Sa chaleur parcours mon corps et interrompt l’extase pour me plonger dans une torpeur que seul son corps pourra apaiser. Je retire donc sa tête pour embrasser ses lèvres. Le gout de mon sexe parcours ma langue tandis qu’elles s’entremêlent et j’attrape alors ses fesses pour les diriger vers moi.

Mes genoux entre ses jambes, je me laisse glisser sans hésité au sein de sa chatte. Son dos. Son ventre. J’attrape ses bourrelets et les malaxe amoureusement pendant que mon sexe commence a pomper généreusement. Ses cheveux s’étalent de tout côté à mesure que notre chaire s’entre-choc d’un claquement sonore.

Elle gémit des encouragements et je m’exécute avec encore plus d’énergie pour satisfaire son désir. Mon gland s’enflamme au contact de son sexe et je ne ressens bientôt rien de plus que cette impression de ne plus exister que pour cet instant de plaisir.

Piégé entre ses cuisses, je la renverse alors d’un seul coup sur le côté pour continuer à la pénétrer tout en l’embrassant. Mes mains saisissent ses seins lourds. Je caresse ses tétons épais. Ma langue parcours ses lèvres comme un chat à la recherche d’un reste de lait au fond de son bol. Je ne laisserais pas une seule surface de son corps sans attention.

Mes reins s’activent machinalement, perdu dans l’extase. Je pourrais jouir à tout instant que je ne m’en rendrais même pas compte. Les jambes recroquevillés, elle m’accueille les yeux et les poings fermés. La bouche ouverte, seul un râle de plaisir continue se fait entendre.

Je sens son sexe se raidir autour du mien. La tension arrive à son comble et je ne peux plus retenir la pression. Je projette le contenu de mon membre dans un râle de plaisir et de victoire. L’extase s’écoule de notre corps en silence pendant que nous nous embrassons doucement mais le plaisir du partage ne disparaîtra jamais. 

January 21, 2013 at 8:01am

0 notes

A bout de souffle

Appuyé sur ses hanches, le bruit de mon bassin contre le sien m’incite à plonger encore et encore entre ses cuisses. Je la regarde fixement dans les yeux et elle me renvoie le même désir. Plus fort et plus vite. Sans mot dire, je m’exécute et je continue de jouir du frottement de notre chaire, frappée l’une contre l’autre à mesure que mon sexe se gorge de tout ce jus glissant.

Je demande une pause et me retire pour attirer son visage vers mon bas ventre. Sa langue et son regard m’excite mais je prend peu à peu mon souffle en observant sa bouche me caresser aussi méthodiquement. 

Pendant que je pousse mon sexe au fond de sa gorge„ je caresse ses fesses épaisses et rondes à la recherche d’un certain orifice que je commence a stimuler du bout des doigts. Elle se retourne alors vers moi pour me tendre ses rondeurs et je ne tarde pas y pénétrer. Sans plus attendre, mes mouvements se font de plus en plus persistant. 

Je lève alors une jambe pour me rapprocher de ses fesses, puis la deuxième. Je chevauche alors de mon sexe sa féminité en couvrant son dos de baiser. Les yeux fermés, je n’entends plus que le son si particulier de mon sexe en train de glisser dans son intimité. Ses gémissements deviennent des grognements et mon sexe ne vibre pus que pour satisfaire ses exigences. 

Épuisé, je saisis les poignets de chaire de son ventre et je continue à aller à venir en elle. Je ne laisserais pas mon corps s’abandonner à notre volonté de s’emporter dans cette danse voluptueuse. Laisse moi encore te prendre car j’ai encore beaucoup à t’offrir. 

Son corps se raidit alors et je sens son sexe se raidir tout contre le mien. Je saisit alors un sein et je m’appuie d’une main contre une fesse pour éjaculer avec plus de vigueur. Nos gémissements se mêlent dans un cocktail extatique pendant que s’écoule de mon membre les dernières gouttes d’énergies. Il ne me reste plus qu’à l’embrasser tendrement avec le peu de souffle qu’il me reste jusqu’à ce que l’énergie me revienne pour la combler de nouveau. 

November 8, 2012 at 8:11am

1 note

Lumière

Le premier coup de langue me fait l’effet d’une lacération de plaisir à travers le corps. Le fil conducteur qui relie mon gland au reste de mon corps diffuse alors une énergie intense l’espace d’un instant et décrois à mesure que les lèvres se retirent pour repartir de plus belle une fois que la pointe de la langue qui me soumet à son ordre rentre de nouveau en contact avec mon sexe. 

Un baiser et puis plus rien. Je retourne dans l’obscurité jusqu’à ce que tes yeux rencontrent les miens et provoquent un éclair de désir qui pénètre mon corps et fait de moi le sujet de tes baisers si bien placés.

Tu avales alors la totalité de mon membre et tout se brouille à l’intérieur de moi. L’humidité coule de pars et d’autres, Les flux de plaisir se mélangent et s’unissent dans un sentiment de félicité incomparable pour me transporter dans un univers ou l’éclat du plaisir dépasse la puissance de toutes les autres sensations. Je ne sens plus que par un seul membre mon corps et celui-ci diffuse une vague de sensation érotique que je n’interprète plus que par un seul verbe : Vouloir

Je te veux

Je te veux maintenant

Je saisis tes cheveux et porte tes lèvres jusqu’aux miennes. 

Je caresse tes cuisses et les écarte tendrement.

Je m’allonge contre toi et je te fais maintenant goûter tout le plaisir que tu m”as donnés.

L’échange ne prendra fin que quand je t’aurais satisfait. 

inspiré par l’écoute de 

November 4, 2012 at 4:52am

0 notes

Inattendu

La porte de l’ascenseur venait de se refermer que je me précipitais sur ta bouche pour y coller mes lèvres et te plaquer contre le mur de la cabine. D’un geste brusque je défit les boutons de ton jean pour glisser ma main contre ta culotte et commencer à te caresser. 

Il ne sera pas dit que je ne t’aurais pas fait comprendre que j’avais désespérément envie de toi. 

Il aura pourtant fallu que je me décolle de ton corps quand les portes se sont ouvertes au bon étage. Mais une fois de nouveau dans l’intimité d’une portée, je t’ai de nouveau emprisonné de mes lèvres pour commencer à te déshabiller le plus habilement et rapidement du monde. Une fois dénudé, tu m’aides ensuite à faire tomber mes vêtements et nous nous retrouvons enlassés encore loin du lit. Les affaires entassés autour de nous forment le cercle de notre rituel que nous nous apprêtons à consommer. 

Le sexe en érection  je tiens tes mains en l’air et te laisse écarter les cuisses pour y atteindre ton sexe que je commence à masturber. Soudain, je sens perler entre mes doigts un autre liquide que celui de ton excitation. Un sourire un peu gêné s’ouvre alors sur ton visage. Celui que j’utilise alors pour te répondre est cependant débarrassé de tout embârat et c’est avec plaisir que je m’agenouille pour embrasser ton bas ventre pendant que tu m’asperges de ton liquide chaud. Un peu surprise de ma réaction, tu écartes pourtant ton sexe pour m’atteindre plus facilement et je bois du regard ce moment surprenant et si excitant. 

Nous sommes toujours devant la porte d’entrée mais maintenant je te tiens par les cuisses et tu glisses sur mon sexe. Les voisins pourraient venir frapper à la porte que nous ne les entendrions pas. Il n’y a plus que nous deux dans ce mouvement constant. Les mains perdus dans tes bas, je saisis ta chaire avec tout l’énergie que peut déployer mon corps et je te fais danser sur mon membre alors que continue de se mélanger nos effluves corporelles dans un parfum appelé de nos deux essences. 

October 29, 2012 at 3:00am

1 note

Se faire traire

Le regard perdu dans le mur en face de moi, je ne percevais plus que le mouvement de va et viens entre mes fesses. Le sexe pointé contre la surface du canapé, je retenais mes mains pour ne pas me masturber et apprécier uniquement les mouvements de la pénétration. Les gémissement de mon amante caressait mes tympans d’une douce mélodie de plaisir à laquelle j’ajoutais ma contribution sous la forme de grognement de contentement.

J’attendais toutefois de pouvoir sentir une main me caresser le sexe et laisser couler tout le sperme que je sentais s’accumuler dans mes testicules. Prêt a me laisser aller à une vague de plaisir qui ne pouvait s’exprimer totalement mais montait constamment en intensité à chaque nouvelle pénétration.

L’éjaculation allait devoir attendre mais elle serait précédé par un plaisir tout autre, celui de sentir une langue parcourir la surface de mes couilles.

Des lèvres étrangères mais pulpeuses saisissent la peau de mes bourses pour les faire glisser doucement et les enduire de salive, sans toucher la base de mon sexe. A chaque baiser gluant, je sens la pointe de mon gland frémir du plaisir à venir. Le temps passe et le mur ne ressemble plus à rien. Mes yeux sont fermés et mes fesses sont toujours écartés.

Une main saisit pourtant enfin mon sexe. Devant mes paupières s’affichèrent alors l’image du massage que l’on m’offre. Un sourire aux lèvres, je laissai ces doigts me trairent pour en extraire tout le sperme concentré par les efforts continue de cette séance de domination légère. Dominé mais pas oublié. Réceptacle de tout le plaisir, je me laissai aller à une dernière série de gémissement en sentant jaillir de moi ce délicieux liquide pendant que s’écoule en moi les derniers mouvements d’un orgasme   majestueux. 

October 27, 2012 at 6:07pm

2 notes

Encore

Une fois dans la douche, nos mouvements se sont transformés en massage mutuelles où chacun explorait les recoins du corps de l’autre à la recherche d’une zone à caresser et à recouvrir de gel de lavage. Le frottement des mains devint très vite le frottement des corps. Du sexe au torse, toute parcelle recouvertes de savon servaient à en répandre encore plus sur le corps de l’autre. La poitrine posé contre la tienne, je te repoussais doucement contre le mur de la cabine de douche pour te faire mienne. Soumise à mes caresses, ton corps se laissait faire et m’ouvrait toutes les possibilités pour le cajoler. Ce n’était toutefois pas dans ton intention de me laisser faire et tu le montras très vite en saisissant d’une main mon sexe pour le caresser doucement.

Tu refusa alors d’un sourire ma main posé contre ta nuque pour t’inviter à t’agenouiller pour me fixer du regard et resemer ton emprise contre mon membre que tu caressais maintenant de plus en plus vite. Les rôles s’étaient alors inversés et j’étais alors tout à toi, incapable de faire autre chose de perdre cet instant de plaisir. La constance que tu appliquais à ton geste me rendait fou de bonheur. Perdu dans un plaisir toujours plus intense, tu riais doucement de ma docilité grâce à ce geste si simple et pourtant si agréable. Un allé retour et me voilà idiot, le sourire large et les mains collés contre tes seins. Mes lèvres collés contre ton oreilles, je murmurais

"Encore"

et tu répondais à mon désir en lâchant pas prise. Toi même tu sentais le plaisir venir en toi. Un plaisir intellectuel qui se transforma en plaisir physique quand tu glissa ta main entre tes cuisses pour y sentir ton propre sexe et lui faire subir le même sort.

C’est cet instant que je saisis pour ajouter mes doigts aux tiens et faire rouler le petit bouton de plaisir qui surplombe tes vaguelettes de chaires. Le regard perdu l’un dans l’autre, les mains crispaient par le plaisir. Incapable de communiquer autrement que par des gémissements. Nous nous regardâmes longuement, perdu dans ce moment où un seul mot semblait sortir de nos bouches 

"Encore"